Enquête mondiale de 2018 sur la fraude et les crimes économiques

Perspectives canadiennes

55 %

des répondants canadiens affirment avoir été victimes d’un crime économique – en hausse par rapport à 37% en 2016

48 %

des répondants s’attendent à ce que la cybercriminalité soit le crime économique le plus perturbateur dans leur entreprise au cours des 24 prochains mois

76 %

76 % des répondants ont indiqué que les pertes liées aux fraudes les plus disruptives auxquelles ils ont été confrontés pouvaient atteindre jusqu'à 1 M$ US

35 %

de toutes les fraudes sont commises par des personnes à l’intérieur de l’organisation


La plus féroce des concurrences à votre insu

Le sondage Global Economic Crime Survey 2018 révèle que la criminalité économique est en hausse, 55 % des répondants canadiens ayant été victimes de crimes économiques au cours des 24 derniers mois. Mais qu’en est-il des 45 % restants? Y ont-ils échappé – ou sont-ils tout simplement inconscients d’en avoir été victimes?

La fraude se tient dans l’ombre, si bien que l’arme la plus puissante d’un fraudeur est un manque de sensibilisation au risque de fraude au sein d’une organisation. Il est temps que les entreprises reconnaissent la véritable nature de la menace : pas seulement une nuisance ou un prix à payer pour faire des affaires, mais une industrie fantôme ayant des tentacules dans tous les pays, tous les secteurs et toutes les fonctions.

 

Télécharger le rapport

Quatre mesures que vous pouvez prendre dès maintenant

Au cours des deux dernières années, la cybercriminalité est devenue le crime le plus signalé au Canada, selon nos répondants canadiens. Dans un monde de plus en plus numérique, le vol d’actifs utilise de nouveaux canaux et de nouveaux acteurs. Cela brouille la frontière entre les environnements virtuels et physiques ainsi qu’entre les différents crimes économiques.

En savoir plus

Lorsqu’il est question de fraude, la technologie peut être une arme à double tranchant, agissant potentiellement à la fois comme une menace et comme une protection. La bonne nouvelle, c’est que les organisations peuvent maintenant se protéger en faisant appel à une foule de technologies innovantes, comme l’analyse prédictive, l’apprentissage automatique et d’autres techniques d’intelligence artificielle. Mais il reste encore beaucoup à faire pour que les organisations canadiennes rattrapent leurs homologues à l’échelle mondiale lorsqu’il s’agit d’exploiter tout le potentiel de la technologie.

En savoir plus

Les répondants canadiens signalent que les crimes économiques les ont moins touchés que leurs homologues à l’échelle mondiale, indiquant notamment des répercussions moindres sur la réputation de la marque, le moral des employés et les relations d’affaires, de même qu'en ce qui a trait aux organismes de réglementation et au prix des actions.

Toutefois, la tolérance du public à l’égard des malversations des entreprises et des particuliers diminue. Le fait de ne pas gérer ou évaluer les répercussions du crime économique de façon appropriée peut finir par causer plus de dommages durables que l’activité frauduleuse en tant que telle.

En savoir plus

Bien que de nombreux cas de crimes économiques puissent être décelés par des outils technologiques, la plupart des activités frauduleuses requièrent également le jugement humain et l’intervention humaine. Se concentrer sur le comportement humain offre en fin de compte la meilleure occasion de réduire ou de prévenir les nombreux crimes économiques. Même si de nombreux employeurs font confiance à leurs employés, plus du tiers des crimes économiques (35 %) sont commis par des acteurs internes. Un petit investissement dans une culture d’entreprise plus éthique peut rapporter d’énormes dividendes.

En savoir plus

Perspectives connexes

Contactez-nous

Domenic Marino
Leader national du groupe Enquêtes et juricomptabilité, PwC Canada
Tél : +1 416 941 8265
Courriel

Marie-Chantal Dréau
Asociée, Services de juricomptabilité , PwC Canada
Tél : +1 514 205 5407
Courriel