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24e Enquête annuelle auprès des chefs de direction La perspective de l’Alberta

Les chefs de direction de l’Alberta sont optimistes et prêts à composer avec les obligations croissantes en matière d’environnement, de réglementation et de fiscalité pour assurer leur succès à long terme. Explorez les points de vue propres à l’Alberta de notre 24e Enquête auprès des chefs de direction.
 

En bref

  • Les chefs de direction de l’Alberta considèrent la réglementation excessive et les politiques gouvernementales comme les plus grandes menaces à leur croissance. Mais à mesure que les entreprises se transforment, il sera important de ne pas perdre de vue les stratégies de cybersécurité dont elles auront besoin pour répondre à l’évolution de la demande.
  • Les chefs de direction de l’Alberta prennent au sérieux l’impact des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) sur les entreprises, 54 % d’entre eux prévoyant d’investir davantage dans les initiatives ESG. En fait, les chefs de direction des secteurs de l’énergie, des services publics et des ressources sont les plus grands promoteurs des investissements dans les initiatives ESG.
  • En ce qui concerne la gestion de la main-d’œuvre, plus de la moitié des chefs de direction de l’Alberta indiquent qu’ils ont l’intention de changer la culture organisationnelle et les comportements en milieu de travail – loin devant les autres chefs de direction canadiens.

Croissance : de la crise à l’optimisme

Les chefs de direction de l’Alberta sont optimistes à l’égard de l’économie mondiale pour l’année à venir, 72 % d’entre eux prévoyant une croissance. De plus, 31 % d’entre eux sont convaincus que les revenus de leur entreprise augmenteront au cours des 12 prochains mois (contre 36 % à l’échelle nationale). Alors qu’ils passent d’une perspective de crise à une vision de croissance, les chefs de direction de l’Alberta sont prêts à composer avec les obligations croissantes en matière d’environnement, de réglementation et de fiscalité pour assurer leur succès à long terme.


La réglementation excessive et l’incertitude concernant les politiques surpassent la cybersécurité parmi les menaces à la croissance

Les chefs de direction de l’Alberta ont des préoccupations différentes de leurs homologues du reste du Canada. En effet, dans l’ensemble du pays, les chefs de direction augmentent leurs investissements dans le numérique, si bien que la cybersécurité est passée en tête de liste des menaces extrêmes. Mais en Alberta, les préoccupations relatives à la réglementation excessive et aux politiques gouvernementales l’emportent sur la cybersécurité et la pandémie en tant que principales menaces à la croissance. Il faut dire que l’industrie de l’énergie de la province est davantage touchée par la réglementation et ses effets potentiels sur la compétitivité par rapport à d’autres acteurs mondiaux.

Cependant les écosystèmes de nombreuses entreprises dépendent davantage de la technologie (et de celle des fournisseurs). Par conséquent, les chefs de direction doivent tout de même prioriser la protection de leur entreprise. Alors que de nouveaux modèles d’affaires se déploient avec les outils numériques récents, les stratégies de cybersécurité devront changer pour répondre à l’évolution des exigences.

Les chefs de direction de l’Alberta sont également plus préoccupés que la moyenne canadienne par les changements de politiques fiscales qui pourraient avoir une incidence sur leur entreprise. Ce constat s’inscrit dans la foulée de la récente taxe fédérale sur le carbone, à laquelle la province s’est opposée. En mars 2021, la Cour suprême du Canada a statué que la taxe fédérale sur le carbone imposée aux provinces était constitutionnelle.

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des chefs de direction de l’Alberta considèrent la réglementation excessive et les incertitudes concernant les politiques comme les menaces les plus préoccupantes.


Les menaces à la croissance – Alberta par rapport au Canada

se disent tous « extrêmement préoccupés »
Alberta
Canada
Réglementation excessive
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Incertitude concernant les politiques
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Augmentation des obligations fiscales
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Croissance économique incertaine
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Pandémies et autres menaces pour la santé
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Incertitude relative à la politique fiscale
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Reynold Tetzlaff,
Associé directeur de l’Alberta,
PwC Canada

« L’optimisme est revenu au sein de l’industrie de l’énergie et en Alberta dans les derniers mois. Il faut comprendre que si les chefs de direction de l’Alberta sont plus pessimistes que ceux de l’ensemble du pays, c’est parce que le secteur de l’énergie évolue dans un environnement de faibles prix depuis quelques années. Il est donc encourageant de constater que plusieurs envisagent des possibilités de croissance pour l’année à venir. »

Atteindre un équilibre ESG dans un contexte de volatilité économique

Les différences régionales sont frappantes lorsqu’il s’agit des enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), et du développement durable.

Les chefs de direction de l’Alberta semblent prendre la menace des changements climatiques plus au sérieux que la moyenne. Ils sont moins optimistes à l’égard de la capacité du gouvernement à équilibrer les besoins économiques à court terme avec les objectifs environnementaux à long terme dans le cadre de la reprise (31 %, contre 51 % à l’échelle nationale). Mais leur dépendance envers le gouvernement étant faible, ils sont plus enclins à prendre l’initiative d’agir. Ainsi, ils sont plus susceptibles de planifier une hausse des investissements dans les initiatives ESG (54 %), peut-être pour démontrer leur engagement envers la gérance de l’environnement, notamment la réduction des émissions de carbone, la responsabilité sociale et une gouvernance solide, ainsi que pour continuer d’avoir accès aux capitaux.

En fait, d’un point de vue sectoriel, ce sont les chefs de direction canadiens des industries de l’énergie, des services publics et des ressources qui sont les plus grands promoteurs des investissements dans les initiatives ESG. Les initiatives ESG accaparent la plus grande partie de la croissance de leurs investissements des trois prochaines années, à 70 %. Ils n’attendent pas le gouvernement. L’industrie a besoin de capitaux, et c’est donc le marché des capitaux qui les oriente vers ce qui est nécessaire.

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des chefs de direction de l’Alberta croient que le plan de relance du gouvernement permettra d’équilibrer efficacement les besoins économiques à court terme avec les objectifs environnementaux à long terme (contre 51 % à l’échelle nationale). Cela dit, 54 % d’entre eux prévoient d’accroître leurs investissements dans des initiatives ESG.

Reynold Tetzlaff,
Associé directeur de l’Alberta,
PwC Canada

« Les chefs de direction de l’Alberta ne peuvent pas ignorer les facteurs ESG. Ils vont de l’avant. Ils n’attendent pas le gouvernement. C’est ce qu’attendent les marchés des capitaux, et nos entreprises réagissent. »

Les effectifs et la culture, toujours des priorités

En Alberta, quatre chefs de direction sur 10 révèlent avoir réduit leurs effectifs au cours des 12 derniers mois. Alors qu’à l’échelle nationale, la plupart des chefs de direction s’attendent à accroître leurs effectifs cette année, les prévisions de ceux de l’Alberta en matière de recrutement pour l’année à venir sont modestes. En effet, moins de la moitié d’entre eux s’attendent à une augmentation de l’effectif de leur entreprise (44 %, contre 61 % à l’échelle nationale). Mais à plus long terme, la province se rapproche davantage du reste du Canada, puisque huit répondants sur dix pensent accroître leurs effectifs au cours des trois prochaines années (79 %, contre 82 % à l’échelle nationale).

Les chefs de direction cherchent à déterminer s’ils ont les capacités nécessaires pour s’attaquer à des initiatives stratégiques comme la transition énergétique, l’innovation et la technologie. En ce qui a trait à la main-d’œuvre, plus de la moitié des chefs de direction de l’Alberta indiquent qu’ils souhaitent faire évoluer la culture organisationnelle et les comportements en milieu de travail – loin devant les autres chefs de direction canadiens.

Ils comptent également se concentrer sur la mobilisation des équipes et les communications avec celles-ci (34 %), ainsi que sur la productivité grâce à l’automatisation et à la technologie (30 %).

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des chefs de direction de l’Alberta révèlent qu’ils veulent faire évoluer la culture et les comportements en milieu de travail dans leur entreprise.

Questions à considérer

 paybackperiod orange

Comment pensez-vous modifier vos investissements à long terme au cours des trois prochaines années, suivant la crise de COVID-19?

 data analysis and investigation orange

Les impacts liés aux questions ESG et la réglementation sont-ils pris en compte dans vos activités de gestion stratégique des risques?

 people audience teamwork orange

Comment comptez-vous adapter votre stratégie en matière d’effectifs pour créer de la valeur malgré les répercussions de la pandémie?

Suivre PwC Canada

Reynold Tetzlaff

CA, Vice-président et associé directeur, Région de l’Alberta et des Prairies, Calgary, PwC Canada

+1 403 509 7520

Courriel

Steve Hollinger

CA Associé directeur, Edmonton, PwC Canada

+1 780 441 6872

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