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Permettre aux entreprises canadiennes d’évoluer et de croître

Comment Rogers aide les entreprises à innover pour assurer leur croissance, maintenant et plus tard et comment être un conseiller stratégique pour ses clients

Balado Shift

« La connectivité est devenue essentielle, non seulement pour que les équipes restent connectées entre elles, mais pour que l’entreprise reste connectée à ses clients — C’est ce qui a permis aux entreprises de survivre à mon avis. »

Ron Mckenzie, président, Rogers Service Affaires

(En anglais seulement)

Permettre aux entreprises canadiennes d’évoluer et de croître

Une conversation avec Ron Mckenzie, président de Rogers Service Affaires, dans laquelle il nous parle du modèle de télétravail actuel et décrit comment les entreprises s’adaptent, innovent et se préparent pour l’avenir. Il dit aussi ce que cela signifie que d’être un conseiller stratégique pour ses clients.

Jon: Bonjour et bienvenue sur Shift. Shift est une série de balados de PwC Canada dans laquelle nous abordons les grandes tendances qui facilitent la transformation des entreprises dans le domaine du numérique. Je m’appelle Jon Finkelstein et je suis votre animateur. Je suis aussi le directeur général, Création, chez PwC Canada. Je vous présente aujourd’hui un nouvel épisode de Shift qui promet d’être très intéressant, car nous recevons Ron Mckenzie, président de Rogers Service Affaires. Bonjour Ron.

Ron McKenzie: Bonjour Jon. Très heureux d’être là aujourd’hui.

Jon: Cette conversation tombe à point nommé. Au moment où Rogers devient un conseiller stratégique pour les entreprises, vous avez sûrement beaucoup de choses à nous dire sur les technologies. Donc je suis très heureux de vous recevoir. Mais avant d’entrer dans le vif du sujet, et pour le bénéfice de nos auditeurs, pourriez-vous nous parler un peu de votre carrière et de ce qui vous a amené jusqu’ici.

Ron McKenzie: Bien sûr. Je suis le président de Rogers Service Affaires et j’ai l’honneur et le privilège d’être responsable de tous les services et solutions technologiques et de connectivité que nous offrons à nos clients, des petites et moyennes entreprises jusqu’aux grands organismes du secteur public au Canada. Je suis entré chez Rogers il y a un peu plus de deux ans pour diriger nos activités techniques, alors je suis très bien placé pour voir comment nous servons nos clients tous les jours.

Jon: J’imagine que quand vous avez commencé il y a deux ans, vous étiez loin d’imaginer ce qui allait arriver avec la pandémie et tout ce qui s’ensuit. Rogers a fait beaucoup pour aider les petites et moyennes entreprises. Mais il y avait un énorme écart à rattraper sur le plan des technologies, de la connectivité et des outils numériques pour ces entreprises au moment où vous êtes devenu président de Rogers Service Affaires. Avez-vous eu l’impression d’être au bon endroit au bon moment? 

Ron McKenzie: C’est très intéressant Jon, et je suis sûr qu’un bon nombre de vos auditeurs qui ont entamé un processus de transformation le savent : parfois, le plus gros défi est de convaincre une organisation d’adopter réellement de nouvelles façons de faire. Parce que c’est dur de changer. Je pense que toute personne qui a été dans le domaine pendant un certain temps vous dira que le changement revient toujours à l’élément humain et aux efforts à faire pour que les gens aient confiance et adoptent de nouvelles méthodes.

Ron McKenzie: Lorsque la pandémie est arrivée, personne n’avait de mode d’emploi et personne ne savait que nous allions devoir nous transformer complètement, du jour au lendemain. Nous nous sommes rapidement demandé comment servir nos entreprises clientes, les conseiller et les aider à s’adapter, à évoluer, à changer de cap, et surtout comment leur permettre de rester en activité en mettant tous leurs employés en télétravail, en sécurité.

Ron McKenzie: En fait la crise et la pandémie nous ont obligés à adopter de nouvelles façons de faire et ont révélé les capacités d’adaptation de bien des entreprises.

Jon: Les grandes entreprises ont probablement eu moins de mal à se retourner. Chez PwC, par exemple, nous avions déjà la technologie, les ordinateurs, le réseau et aussi peut-être une culture qui permettait le travail à distance.

Jon: Mais j’ai réalisé que les petites et moyennes entreprises n’avaient pas ce capital. Elles ne pouvaient pas avoir cette souplesse. Elles ne savaient pas quoi faire. Et ce que j’ai beaucoup aimé chez Rogers est que personne n’a été laissé pour compte, non? C’est comme si en tant qu’entreprise et en tant que pays, tout le monde avait travaillé ensemble pour permettre à chacun de réussir.

Ron McKenzie: Je pense que, comme PwC, Rogers a pris le virage il y a plusieurs années et a adopté le concept que l’on pouvait travailler n’importe où. Comme grande entreprise, nous avions déjà pris cette direction. Alors quand la pandémie est arrivée, nos employés étaient prêts.

Ron McKenzie: Nous avions l’expérience technique, puisque nous l’avions fait pour nous-mêmes. Nous savions comment faire et quelles solutions mettre en place. Mais comment partager cette expérience à titre de conseiller quand l’entreprise n’a pas de service technologique, pas de directeur technologique et pas d’expertise?

Ron McKenzie: Chez Rogers Service Affaires, nous avons eu l’idée de profiter d’une solution avantageuse que nous avions conçue pour la petite entreprise. C’est une sorte de service géré. C’est-à-dire qu’il y a la connectivité, mais aussi le sans-fil géré, la mobilité, la sécurité et ça permet de travailler de n’importe où. 

Ron McKenzie: Comme nous l’avions fait pour nous-mêmes, nous avons pu devenir une sorte de conseiller de confiance. Je crois que c’est comme ça que nous pouvons faire une différence et aider les petites entreprises à se concentrer sur leur croissance, en profitant de notre expérience.

Jon: C’est formidable. Nous allons parler du sondage dans un moment, mais j’ai trouvé cette statistique très intéressante : 71 % des répondants, des petites entreprises, pensent que la croissance de leurs affaires est directement liée à la connectivité et à votre solution en ligne. Donc c’est comme si le besoin avait donné une impulsion, favorisé l’innovation et poussé les gens à agir.

Jon: Mais je voudrais vous demander : est-ce que vous avez adapté votre solution aux souhaits de vos clients ou est-ce que vous avez simplement dit « Nous savons ce qu’il vous faut, nous allons vous dire ce qui est mieux pour vous ». Comment avez-vous concilié les deux?

Ron McKenzie: Lorsque la crise a frappé, nous avions déjà une bonne expérience et avions déjà fait la transition vers les espaces partagés et le télétravail. Nos clients, par contre, ont dû faire un virage à 180 degrés et faire la transition en parallèle.

Ron McKenzie: C’est la différence. L’un de nos clients, appelé Rocket, est un bon exemple. C’est une petite entreprise de graphisme et d’imprimerie commerciale haut de gamme. Lorsque la COVID est arrivée, en 24 heures, tous leurs clients ont suspendu leurs commandes. C’était terminé. Plus rien. Et ils sont un employeur local important. Il faut souligner que les petites entreprises emploient 70 % de la main-d’œuvre dans le secteur privé et constituent 98 % du nombre total d’entreprises au Canada.

Ron McKenzie: Elles sont le moteur de la croissance et, surtout, elles sont au centre de chaque communauté, car elles sont les principaux employeurs. Chez Rocket, la direction a mis tous ses efforts dans la transformation de l’entreprise et s’est mise à fabriquer de l’équipement de protection, des visières, etc. pour les travailleurs de la santé. 

Ron McKenzie: Donc nous sommes arrivés et nous leur avons dit nous sommes là pour vous aider. Nous mettrons toute l’infrastructure en place. Nous leur avons littéralement permis de travailler de n’importe où en intégrant toutes leurs fonctionnalités sans fil dans un système infonuagique. Leur réceptionniste a pu se mettre en télétravail en conservant les mêmes capacités et fonctionnalités qu’à son bureau.

Ron McKenzie: Ça leur a permis de se retourner du jour au lendemain. Nous avons pu leur dire « Nous pouvons faire votre transition tout de suite. On s’en occupe. Vous pourrez travailler où vous voulez ». Une fois la migration faite, ils étaient prêts. 

Ron McKenzie: La connectivité est devenue essentielle, non seulement pour que les équipes restent connectées entre elles, mais pour que l’entreprise reste connectée à ses clients. Les employés ont pu travailler de n’importe où, en toute sécurité, tout en sachant qu’ils pouvaient rester connectés et faire tout ce qu’ils faisaient au bureau, où qu’ils se trouvent. C’est ce qui a permis aux entreprises de survivre à mon avis.

Ron McKenzie: Nous avons découvert que nous étions capables d’intervenir et de vraiment travailler main dans la main avec les petites entreprises. Nous nous occupons de mettre les plateformes et la technologie en place et de faire la migration, nous leur montrons comment ça marche et nous gérons le tout pour elles. Elles, elles continuent de faire marcher leurs affaires. Comme je l’ai dit plutôt, personne n’avait de mode d’emploi. Donc c’est là que les meilleures entreprises se sont mises à travailler ensemble. C’est probablement ce dont je suis le plus fier. Chez Rogers Service Affaires, tout le monde s’est levé pour prendre soin de nos clients.

Jon: Donc Rogers travaille avec les petites et moyennes entreprises pour les aider à rester concurrentielles. Mais je me demande que disaient les gens? Quel effet tout ça a-t-il eu sur l’image de marque de Rogers?

Ron McKenzie: D’après les sondages que nous avons faits, Jon, je dirais que cela a renforcé la confiance. Le niveau de confiance a augmenté au point où nous étions au même niveau que les pharmacies, les épiceries, les infrastructures essentielles. Les entreprises que nous avons interrogées nous ont dit : « Nous continuerons d’investir dans les solutions numériques et la connectivité, même après la pandémie ». Cette confiance des entreprises, le fait qu’elles ont compté sur nous, c’est ce qui me rend le plus fier. Je suis fier de nos employés qui ont su aider nos clients à assurer leur sécurité.

Ron McKenzie: C’est comme ça que nous travaillerons désormais avec nos clients. Ils pourront compter sur nous pour les conseiller. Pour moi c’est « faites marcher vos affaires avec Rogers Service Affaires ».

Jon: Vous avez mentionné – et cela vient de votre sondage sur les petites entreprises – que 96 % d’entre elles reconnaissent la valeur des technologies et continueront d’investir. Je suis curieux : un grand nombre d’entreprises petites et moyennes fonctionnent bien avec les services gérés et la technologie que vous avez installés au début. Mais après? De quoi auront-elles besoin pour réussir avec tous les changements?

Ron McKenzie: Les besoins en connectivité resteront, mais ce sont d’autres valeurs qui les aideront à accélérer. Nous l’avons vu avec nos petites entreprises clientes, 85 % ont placé la fiabilité dans leurs priorités. Les entreprises veulent aussi se rapprocher de leur clientèle. Et nos solutions de collaboration et d’analytique le permettent. L’analytique est la prochaine tendance pour les grandes entreprises. Nous pouvons aussi l’offrir aux petites entreprises.

Ron McKenzie: La technologie sans-fil gérée offre des possibilités d’analyse des données. Elle permet de suivre l’activité dans une petite entreprise. Imaginez un propriétaire de restaurant. Il n’aurait jamais accès à ce niveau de connaissance de ses activités sans ça. Maintenant il l’a.

Ron McKenzie: Pour moi c’est réunir les capacités d’une grande entreprise dans une solution abordable pour les plus petites. C’est la clé. La connectivité, c’est la fondation. Ensuite vient la fiabilité. Après on ajoute l’analytique, la sécurité et la relation avec le client et enfin la mobilité pour que les employés puissent travailler n’importe où et que l’entreprise puisse augmenter ou diminuer ses activités sans avoir à engager des capitaux considérables. C’est ce qui est important dans les solutions que nous offrons. Plusieurs ne demandent pas de gros investissements. La technologie est adaptée à la taille de l’entreprise et évolue avec elle. C’est ce qui me plaît le plus dans ces solutions et c’est là que sont les avantages de la transformation numérique pour les petites entreprises. Rester connecté et pouvoir faire des prévisions sur leur clientèle, c’est extraordinaire.

Jon: C’est ce que je disais. Personne n’est laissé pour compte. C’est formidable. Donc cette notion de pouvoir travailler n’importe où est une conséquence de la COVID, mais aussi le résultat du travail de Rogers Service Affaires. De quoi les petites et moyennes entreprises ont-elles besoin pour permettre ce mode de travail hybride? Que disent-elles et comment Rogers peut-il les aider?

Ron McKenzie: C’est très intéressant. Je commencerais par les leçons que nous avons apprises et comment nous voyons les petites entreprises faire la même transition. Donc chez Rogers, nous avons un modèle d’espace partagé. Il n’y a pas de bureau fermé. Nous avons pris le virage pendant la COVID et tout le monde est connecté. Nos employés peuvent travailler n’importe où. Mais il faut ensuite entretenir la culture et rester connecté avec ses employés. Nous nous sommes basés sur notre propre expérience et nos propres outils pour servir les petites entreprises.

Ron McKenzie: Aujourd’hui les petites entreprises suivent un cheminement très similaire. Elles passent au sans-fil et le sans-fil devient leur système téléphonique d’entreprise et ensuite elles adoptent l’infonuagique.

Ron McKenzie: La dernière pièce du puzzle est la fiabilité et la sécurité. C’est là que les services infonuagiques interviennent. Donc quand nous faisons cette migration pour nos clients chez Rogers services Affaires, nous offrons la solution complète. Et je pense que la différence est là. Ce n’est pas « j’ai la technologie et maintenant il faut que je voie ce que je vais en faire ». C’est plutôt une question de confiance et « aidez-moi à utiliser la technologie comme je ne l’ai jamais fait auparavant ». Le fait que nous puissions offrir ce niveau d’innovation aux petites entreprises en les aidant à le gérer les a vraiment convaincues de changer rapidement et de suivre l’exemple des plus grandes organisations.

Ron McKenzie: Le résultat est que les petites entreprises ont quelques grands avantages : la possibilité d’utiliser les technologies selon l’évolution de leurs besoins, de travailler n’importe où et, surtout, d’accroître leurs capacités.

Ron McKenzie: L’autre grand avantage est que lorsqu’on peut offrir le télétravail, on peut attirer les meilleurs talents sans leur demander de déménager. On peut attirer des talents canadiens, mais aussi des étrangers. Nous avons des employés qui résident aux États-Unis et qui travaillent ensemble comme s’ils étaient à deux pas les uns des autres. Les petites entreprises peuvent maintenant attirer des talents qu’elles n’auraient jamais pu approcher auparavant. La collaboration en ligne leur donne une puissance qu’elles n’auraient jamais eue autrement.

Jon: J’allais justement mentionner cette possibilité d’attirer des talents de partout. C’est vraiment intéressant parce que je vois ça chez nous aussi.

Ron McKenzie: Les entreprises qui adoptent ce genre d’environnement virtuel vont avoir un réel avantage concurrentiel parce qu’elles pourront aller chercher ces talents. C’est la différence que les solutions comme celles que nous proposons chez Rogers Service Affaires feront. Elles donneront aux petites entreprises le pouvoir et la capacité de faire concurrence aux grandes et d’offrir des modes de travail différents.

Ron McKenzie: Avant la pandémie, elles n’auraient pas pu non plus aller chercher des clients n’importe où. Maintenant elles peuvent offrir le service et ce n’est qu’un exemple de ce que la connexion avec les clients peut faire. Les possibilités de collaboration en ligne ou de commerce en ligne leur ouvrent des marchés beaucoup plus larges.

Ron McKenzie: Et je pense que, dans de nombreux secteurs, les entreprises ne reviendront pas en arrière. En fait, tout ça nous fait avancer et augmente notre compétitivité. Nous sommes réellement à un tournant. Nous pouvons offrir au monde entier ce que nous faisons de mieux au Canada, dans de nombreux secteurs d’activité. Le fait de pouvoir offrir ça à nos clients est ce qui m’intéresse et me rend le plus fier.

Ron McKenzie: Il y a une chose à savoir sur Rogers, et je pense que c’est connu, mais nous n’avons pas externalisé nos centres d’appel. Ils sont tous au Canada. Chaque appel à Rogers est pris par un Canadien au Canada. Et c’est voulu. Non seulement à cause de notre engagement envers la collectivité et le Canada, mais aussi parce que cela nous permet de mieux comprendre comment innover et mieux servir nos clients, comment utiliser la technologie pour nous adapter, prévoir les difficultés et nous améliorer. Ensuite, nous pouvons faire profiter nos clients de cette expérience.

Ron McKenzie: Donc notre rôle de conseiller de confiance revient à tester les innovations, à apprendre et ensuite à partager l’expérience avec nos clients.

Jon: Je suis d’accord. Il est important pour les entreprises de boire à leur propre source en quelque sorte. Nous le faisons chez PwC, souvent… Ça revient à l’idée de confiance aussi, parce qu’on ne va pas recommander une chose qu’on n’a pas déjà expérimentée.

Ron McKenzie: Absolument.

Jon: Pouvez-vous en dire un peu plus sur l’avenir du travail hybride, la 5G et l’internet des objets qui progressent si vite. Quel effet cela aura-t-il pour les PME?

Ron McKenzie: La connectivité est une sorte de fondation. L’autre grande tendance est l’accès à l’information, ou la possibilité de passer d’un mode réactif à un mode proactif et ensuite prédictif, du moins c’est comme ça que je le vois. Ce que je veux dire, c’est que les entreprises, les réseaux et tout le reste fonctionnaient jusqu’ici de façon réactive.

Ron McKenzie: Maintenant nous permettons aux entreprises d’être beaucoup plus proactives et la 5G permettra vraiment d’observer et d’être prédictif. Par exemple, si vous avez certains éléments connectés dans votre réseau, nous pouvons quasiment créer des capacités virtuelles pour chaque utilisation. Et ça, c’est grâce à la 5G qui peut connecter des millions d’appareils, comme on le voit parfois dans les stades où vous avez des milliers d’appareils connectés en même temps.

Ron McKenzie: Elle permet aussi ce que l’on appelle le découpage ou la segmentation de réseau, et nous pensons que ce sera un gros changement. On peut créer un segment de réseau virtuel pour une application, un appareil, une entreprise ou une partie d’entreprise en particulier. Alors, imaginez un peu…

Ron McKenzie: Imaginez que j’ai des véhicules autonomes. Je peux créer un segment de réseau sécuritaire, à bande ultra-large, à faible latence, juste pour les véhicules autonomes. Un autre segment peut suivre la circulation. Imaginez avoir la possibilité de surveiller tout le trafic piéton et tout le trafic véhicules d’un centre-ville pour en optimiser l’efficacité dans une ville intelligente. Personne ne veut rester coincé sur une autoroute. Aujourd’hui, nous avons la capacité de réaliser cela, parce qu’on peut segmenter le réseau en fonction de chaque utilisation. On pourra capter l’information, y ajouter la capacité de l’informatique de périphérie multi-accès (c’est le terme), la stocker en infonuagique dans ce qu’on appelle un « cloud data lake » pour ensuite pouvoir traiter cette information en temps réel, prendre des décisions et passer de proactif à prédictif.

Ron McKenzie: Je connais le flux de circulation. Je sais qu’il va falloir une capacité supplémentaire à tel endroit. Ou je sais que mes clients vont se mettre en ligne pour commander à tel moment, telle heure. Il faut que je sois prêt. Donc je vais pouvoir utiliser les technologies pour me distinguer de mes concurrents. C’est le pouvoir de la 5G. Et chez Rogers Service Affaires, nous investissons massivement dans un réseau 5G qui couvrira tout le pays, de l’île de Vancouver aux Maritimes. Rogers est un réseau direct sur le net, présent dans tout le Canada et qui dessert plus de collectivités chaque semaine. C’est ce qui nous permettra d’offrir directement ces capacités aux entreprises et de les adapter à leurs besoins.

Ron McKenzie: Et offrir cette capacité sous forme de service géré est vraiment ce qui nous permettra de donner cet avantage concurrentiel à nos clients.

Jon: Une question brûlante d’actualité maintenant. Qu’est-ce que vous pouvez nous dire sur la transaction Rogers-Shaw et ce qu’elle signifie pour les consommateurs et les petites entreprises?

Ron McKenzie: Je peux vous dire que nous sommes vraiment heureux de pouvoir nous unir à Shaw, déjà parce que nous pourrons offrir un réseau national pour le sans-fil et le filaire, et donc fournir des services et apporter des innovations partout pour nos clients, particuliers et entreprises. Cette opération nous permettra de mettre en commun les grandes capacités de Shaw et celles – que je viens de vous décrire – que Rogers apporte aux entreprises. Nous pourrons servir des petites entreprises, des collectivités, le secteur public et les grandes entreprises qui sont ou veulent être présentes dans tout le pays. En ce qui concerne l’innovation et les applications 5G comme celles que j’ai décrites, le fait d’avoir, avec Shaw, notre propre réseau d’un océan à l’autre, de pouvoir faire du découpage de réseau, et de pouvoir le faire à partir d’un réseau 5G natif nous permettra d’apporter un niveau d’innovation sans précédent.

Ron McKenzie: Le deuxième avantage est que, dans le cadre de cette fusion avec Shaw, nous avons beaucoup investi dans les collectivités mal desservies de l’Ouest du Canada. Nous nous sommes engagés à investir plus d’un milliard de dollars dans l’expansion rurale, pour amener la connectivité aux communautés autochtones. La fracture numérique est bien réelle dans les régions rurales, particulièrement dans les communautés autochtones. Avec ces nouvelles capacités, nous pourrons connecter les Canadiens dans tout le pays et promouvoir l’innovation en nous appuyant sur ce que nos deux entreprises ont de mieux à offrir.

Ron McKenzie: Disposer de ce réseau natif nous permet de lancer ces services partout au Canada. Donc je pense vraiment que nous allons offrir à nos clients de nouveaux modes opératoires, des innovations et de nouvelles façons d’être connectés, partout. C’est vraiment très intéressant. C’est la première fois que nous avons la possibilité d’avoir un fournisseur réellement national au Canada, qui aura la capacité de faire une différence et d’innover. Nos clients bénéficieront de cette innovation et des investissements que nous ferons dans tout le pays.

Jon: Oui c’est vraiment ça. Vous créez quelque chose de nouveau. Félicitations, parce que je pense que c’est spectaculaire. Il nous reste quelques minutes, alors je vais mettre le projecteur sur vous. C’est maintenant le moment d’en savoir un peu plus sur Ron. Je suis curieux, quelle est votre application favorite sur votre téléphone?

Ron McKenzie: Oh mon Dieu! Je dois sûrement passer trop de temps dans la circulation. Mon appli favorite est probablement Waze.

Jon: Bon choix. Je l’aime bien aussi. Quelle est votre application favorite, ou la plus surprenante, dans l’internet des objets?

Ron McKenzie: Le suivi de la température en temps réel dans les restaurants. Donc la sécurité alimentaire, la sécurité alimentaire. Une application extraordinaire. Il faut surveiller la température pour s’assurer que les aliments sont sains, en temps réel. La plupart des restaurants le font manuellement. Il y a une personne qui surveille et qui tient un registre peut-être. Si on surveille en temps réel, on peut être alerté immédiatement de toute fluctuation de la température s’il y a une panne de courant ou quoi que ce soit. C’est un très bon exemple d’application pour les restaurants. Je me suis dit : « Pourquoi est-ce que je n’y ai pas pensé? C’est une excellente idée ».

Jon: C’est vrai. C’est une super bonne idée. Vous êtes du matin ou de l’après-midi?

Ron McKenzie: Après-midi. C’est sûr.

Jon: Très bien. Maintenant des indiscrétions sur l’âge. Vous souvenez-vous du modèle de votre premier téléphone cellulaire?

Ron McKenzie: Oui Jon je m’en souviens. C’était un Bag Phone Motorola que j’étais très fier de trimbaler et qui générait peut-être un watt d’énergie, avec une petite antenne pliante. Je viens de trahir mon âge pas à peu près, mais oui, c’était mon premier cellulaire. 

Jon: Deux dernières questions, qui n’ont rien à voir. D’après vous, est-ce qu’un hamburger est un sandwich?

Ron McKenzie: C’est un dilemme. Je pense que le hamburger est une catégorie en soi. Vraiment. Si on y pense… c’est une catégorie hybride. Je vais prendre une autre direction, Jon. C’est un hybride parce que c’est un repas. Mais après tout, c’est du pain et du bœuf. Donc c’est une nouvelle génération.

Jon: Bravo! Et dernière question : si vous deviez recommander un livre, lequel recommanderiez-vous?

Ron McKenzie: Le Point de bascule de Gladwell. J’ai toujours été convaincu que parfois quelque chose se passe et s’accélère ensuite et atteint un point de bascule à un moment donné. Et je pense que c’est ce qui est arrivé avec l’innovation et le « crowdsourcing ». Si on favorise l’innovation et qu’on y ajoute les capacités de la participation ouverte, il y a un résultat à un moment ou à un autre. Oui, c’est le livre auquel je pense en premier.

Jon: Eh bien je pense que nous sommes à un point de bascule actuellement, non? Avec Rogers Service Affaires et tout ce qui se fait dans l’informatique de périphérie multi-accès et le découpage de réseau, et aussi tout ce qui se passe chez Rogers en ce moment. 

Ron, c’est tout le temps que nous avons et c’est bien dommage. J’ai vraiment apprécié notre conversation aujourd’hui. Au nom de PwC, j’aimerais vraiment vous remercier d’avoir pris le temps de nous parler et d’informer et d’inspirer nos auditeurs. Bonne chance pour l’avenir et j’espère que nous aurons l’occasion de vous parler à nouveau prochainement pour voir comment les choses ont évolué.

Ron McKenzie: Merci beaucoup Jon.

Jon: Merci d’avoir écouté cet épisode de Shift. Vous pouvez avoir plus de renseignements sur pwc.com/ca/shift. Si ce balado vous a plu et que vous voulez en écouter d’autres, vous pourrez nous trouver sur iTunes, Google Play ou sur votre plateforme préférée. Sachez aussi que ce balado a été préparé par PricewaterhouseCoopers LLP/s.r.l./s.e.n.c.r.l., société à responsabilité limitée de l’Ontario, pour donner de l’information générale sur des sujets d’intérêt et qu’il ne peut remplacer des conseils professionnels. À la prochaine!

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Jon Finkelstein

Directeur créatif exécutif, Services numériques de PwC, PwC Canada

Tél. : +1 416 687 8452

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