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Prêts pour la mission

L’approvisionnement, moteur de la transformation de la défense au Canada

Un moment décisif, une opportunité à saisir

Nous traversons une période sans pareille dans l’histoire du Canada. Tensions et conflits géopolitiques, perte de confiance entre partenaires en sécurité, pressions des alliés de l’OTAN pour accroître les dépenses et les engagements en matière de défense, augmentation des menaces à la cybersécurité et préoccupations croissantes concernant la souveraineté — notamment dans l’Arctique — propulsent le Canada vers une nouvelle ère de mobilisation de la défense.

Le temps presse. Le Canada doit être capable de faire preuve de force et de résilience face à l’évolution rapide des menaces à sa sécurité nationale. Pas dans dix ans. Maintenant.

C’est un défi de taille, mais aussi une opportunité. Pour le secteur de la défense. Pour l’industrie. Pour l’économie canadienne.

L’engagement du gouvernement fédéral à renouveler les Forces armées canadiennes et à moderniser notre infrastructure de défense nationale est extraordinaire. Le budget fédéral de 2025 propose de fournir 81,8 milliards de dollars à la défense sur les cinq prochaines années. Et ce n’est qu’un début. Les dépenses militaires devraient augmenter davantage au cours de la prochaine décennie, alors que le Canada vise à porter ses investissements à 5 % du PIB d’ici 2035, conformément au nouvel engagement en matière d’investissements de défense de l’OTAN. Selon l’analyse menée par nos services spécialisés en économie et en politique canadiennes, plus de 1 billion de dollars pourraient être injectés dans la défense dans les dix prochaines années.

Cet effort de revitalisation — qui englobe le matériel, les infrastructures physiques et numériques, ainsi que les processus et technologies de soutien essentiels — stimulera les investissements dans l’ensemble de l’écosystème de la défense et de sa chaîne d’approvisionnement. S’il est mené correctement, il aura pour effet de redynamiser et de faire croître l’industrie canadienne de la défense, de créer des opportunités de réorientation pour les entreprises canadiennes — notamment celles touchées par les droits de douane américains — et de favoriser des alliances novatrices entre le gouvernement et l’industrie. Tout en fournissant aux Forces armées canadiennes les capacités, les données, les outils et les formations nécessaires pour faire face à un environnement de menaces en constante évolution.

Les opportunités liées à l’accélération de la transformation de la défense au Canada sont considérables. Mais pour réaliser tout le potentiel offert, il faut plus que des investissements gouvernementaux. Des processus d’approvisionnement agiles, efficaces et conçus pour la rapidité doivent être mis en place. Pour y parvenir, il faudra éliminer des obstacles de longue date, rétablir la confiance entre le gouvernement et l’industrie, et — surtout — réinventer la stratégie d’approvisionnement du Canada afin de garantir que ceux qui défendent notre souveraineté et nos intérêts stratégiques ont les capacités nécessaires pour réussir.

L’approvisionnement : levier d’investissement économique et de transformation

L’approvisionnement est l’un des leviers les plus puissants dont dispose le gouvernement pour stimuler le développement économique tout en revitalisant l’infrastructure de défense du Canada. Des pratiques d’approvisionnement solides et agiles peuvent catalyser l’innovation et la collaboration, attirer des investissements canadiens, encourager la conception de solutions au Canada et générer des emplois dans les communautés locales. De telles pratiques sont également essentielles pour assurer rapidement que nos forces armées et autres organisations de défense sont opérationnelles et prêtes à faire face aux menaces qui se profilent à court terme — et non dans plusieurs décennies.

Cependant, les processus d’approvisionnement gouvernementaux actuels — en particulier dans le secteur de la défense — sont, pour les entreprises privées, hautement complexes, coûteux et exigeants en main–d’œuvre. Pour les petites et moyennes entreprises, y compris les innovateurs émergents peu habitués à travailler avec le gouvernement, ces processus sont encore plus intimidants. Beaucoup finissent par se désengager, découragés par des exigences détaillées et des processus fastidieux et compliqués.

Les processus actuels et les priorités concurrentes du gouvernement pourraient très bien nuire à notre capacité d’utiliser l’approvisionnement pour accélérer la transformation de notre défense nationale. Des objectifs tels que l’obtention du meilleur rapport qualité–prix et une faible tolérance au risque ne sont pas nécessairement compatibles avec la volonté de bâtir rapidement un écosystème industriel de défense robuste et souverain au Canada.

L’approvisionnement fonctionne dans les deux sens. Il est essentiel de comprendre les obstacles et les défis — tant pour le gouvernement que pour l’industrie — pour déterminer la meilleure voie à suivre. Cette voie doit accueillir les entreprises et les innovateurs, et non les exclure, tout en menant aux résultats qui importent le plus.

Comprendre les obstacles actuels à l’approvisionnement et les priorités de partenariat

Pour le gouvernement

  • Accent institutionnalisé sur les facteurs de risque et de conformité en approvisionnement — cela réduit la capacité à obtenir des résultats rapidement 

  • Relations stratégiques qui font peser la majorité du risque sur le gouvernement — cela nuit au sentiment de collaborer à l’atteinte d’un objectif commun 

  • Stratégies non alignées — cela rend difficile la priorisation de ce qui importe le plus 

  • Processus d’approvisionnement lents — cela entraîne des pressions sur les délais et les ressources, ce qui se traduit par des compromis et une diminution du pouvoir d’achat 

  • Exigences liées aux retombées industrielles et technologiques (RIT) — cela augmente les coûts des projets et il y a peu de contrôle sur les investissements connexes

Pour l’industrie

  • Processus d’approvisionnement complexes et chronophages — cela dissuade de nombreuses entreprises de participer 

  • Difficulté de passer de la participation aux programmes d’innovation à la commercialisation des résultats — cela nuit aux innovateurs et aux petites entreprises 

  • Contrats qui décrivent en détail la façon dont les activités doivent se dérouler — cela rend difficile d’apporter des modifications pour obtenir de meilleurs résultats 

  • Contrats qui privilégient les ressources plutôt qu’une expérience ou des accélérateurs en particulier — cela limite les résultats innovants et collaboratifs  

  • Exigences changeantes des parties prenantes — cela entraîne des contrats qui font peser les risques liés aux coûts sur les clients 

  • Complexité de la gestion et du respect des exigences RIT — cela décourage les entreprises étrangères et entraîne des coûts plus élevés

Pour le gouvernement

  • Accélération de l’approvisionnement et de la mise en service des capacités 
  • Risques maîtrisables 
  • Partenaires de confiance
  • Voies fiables pour atteindre les résultats visés
  • Résultats de qualité 
  • Capacité industrielle nationale qui renforce la résilience du Canada

Pour l’industrie

  • Paiement des services 

  • Certitude contractuelle 

  • Capacité à gérer les risques acceptés 

  • Capacité opérationnelle et ressources humaines requises pour fournir des résultats  

  • Opportunités de croissance et d’expansion

Réinventer l’approvisionnement selon les besoins d’aujourd’hui et les possibilités de demain

Réinventer l’approvisionnement en défense n’est pas une mince tâche. Mais compte tenu de l’ambitieux programme de modernisation de la défense et de développement économique du Canada, c’est une tâche essentielle. Dans le domaine de la défense, les tactiques déterminent le succès d’une mission. Le même principe s’applique à l’approvisionnement.

Qu’est–ce qui va amorcer une ère transformatrice pour l’écosystème de défense du Canada?

Il n’existe pas de réponse unique. La création de l’Agence de l’investissement pour la défense (AID) — axée sur la rationalisation et l’accélération des processus d’approvisionnement à fort impact de 100 millions de dollars et plus, selon le budget fédéral de 2025 — constitue un début prometteur. Mais il reste encore beaucoup à faire pour repenser l’approvisionnement en défense, afin de répondre aux besoins critiques de nos forces armées à court terme, tout en soutenant le développement de capacités souveraines et d’un robuste écosystème de défense nationale — incluant un pipeline d’innovations — à long terme.

Nous avons identifié cinq piliers fondamentaux pour réinventer l’approvisionnement en défense et permettre au Canada de tirer le maximum de la transformation de sa défense nationale.

La réussite de l’approvisionnement commence par la compréhension des objectifs à atteindre et des écueils à éviter. Il s’agit ensuite de bâtir une stratégie axée sur l’atteinte des résultats identifiés. 

Dans le cas de la transformation de la défense au Canada, l’importance de cette étape ne peut être sous–estimée. Les objectifs identifiés par le gouvernement fédéral sont extrêmement variés : renouveler les Forces armées canadiennes, construire des infrastructures de défense essentielles, et créer des chaînes d’approvisionnement souveraines pour dynamiser l’économie, créer des emplois et stimuler l’innovation dans des secteurs comme l’aérospatiale et la fabrication de pointe. 

Il est essentiel de définir clairement ces objectifs clés, les résultats mesurables et des cibles réalistes à atteindre à court, moyen et long terme pour élaborer une stratégie efficace d’approvisionnement en défense et pour réinventer l’approvisionnement en défense, afin de faciliter l’atteinte des résultats visés. Par exemple, l’une des priorités du gouvernement est d’acheter des produits fabriqués au Canada. Dans cette optique, un objectif à court terme pourrait consister à décider quels produits de pointe doivent être fabriqués au Canada : équipements électroniques, technologies d’IA et de cyberdéfense, et technologies de chiffrement quantique.

De la même façon, pour les produits importants sur le plan stratégique, le fait de prioriser l’approvisionnement en produits quasi souverains — provenant de pays considérés comme des alliés de confiance — peut aider à réduire les risques à court terme. Parallèlement, le gouvernement peut développer des programmes qui ouvrent la voie à des solutions conçues au Canada à long terme.

Compte tenu des objectifs ambitieux du Canada, il est important de ne pas s’enliser dans les détails lors de la réinvention des activités d’approvisionnement. Les Forces armées canadiennes et les organisations de défense achètent une quantité considérable de biens — des uniformes et fournitures de bureau aux sous–marins et aux avions. Les activités d’approvisionnement pour chaque produit doivent être efficientes, adaptées et alignées sur les priorités identifiées. 

La segmentation est essentielle pour la création de processus d’approvisionnement efficients. Il peut s’agir, par exemple, de segmenter les catégories selon que les produits sont transactionnels ou à fort volume (p. ex. : uniformes, fournitures de bureau, ordinateurs portables) ou stratégiques (p. ex. : technologies de pointe, navires, avions). 

Pour les produits transactionnels facilement accessibles, le Canada dispose de nombreux moyens pour simplifier et rationaliser les processus d’approvisionnement tout en maintenant une gouvernance appropriée. Par exemple, il peut s’agir d’établir une liste de fournisseurs approuvés — incluant des fournisseurs canadiens dans la mesure du possible — pour faciliter un approvisionnement rapide, utiliser la technologie pour automatiser les activités d’approvisionnement ou offrir des capacités en libre–service afin de réduire les obstacles et d’accélérer la création de valeur. 

En simplifiant, en rationalisant et en automatisant l’approvisionnement des produits transactionnels, il devient possible de réorienter les ressources vers l’élaboration de stratégies à fort impact pour l’acquisition de produits stratégiquement importants. Il peut s’agir d’éléments essentiels à une mission qui assurent la préparation opérationnelle de nos forces armées, d’infrastructures garantissant la souveraineté des données, et de solutions dans des domaines où le Canada souhaite développer un avantage stratégique — comme l’intelligence artificielle et l’informatique quantique. 

Accélérer l’approvisionnement en produits importants sur le plan stratégique nécessitera l’adoption d’approches agiles, adaptées à des besoins particuliers et aux résultats attendus. Le triage des produits selon leur criticité, leur complexité et les capacités existantes sur le marché intérieur permettra de prioriser les activités d’approvisionnement à court, moyen et long terme pour répondre à la demande prévue. Travailler avec l’industrie dès le début pour les produits importants sur le plan stratégique peut aider à instaurer la confiance, à favoriser la collaboration et à encourager le niveau d’investissement requis pour développer des capacités de fabrication au pays et des chaînes d’approvisionnement souveraines.

La technologie est un important catalyseur d’efficience. Dans le domaine de l’approvisionnement, elle permet de standardiser, de rationaliser et d’automatiser les processus et flux de travaux quotidiens nécessitant beaucoup de main–d’œuvre, tels que les demandes de produits, les bons de commande et les approbations. 

Mais la technologie peut aller bien au–delà de l’automatisation des tâches routinières. Les technologies novatrices et les outils d’avenir — comme l’IA agentique — peuvent rendre l’approvisionnement plus intelligent, plus rapide et plus transparent. Voici des domaines où des solutions novatrices pourraient être utiles à l’approvisionnement en défense : 

  • Établissement, gestion et suivi des contrats et engagements avec des fournisseurs 
  • Gestion du processus d’appels d’offres et de l’utilisation des contrôles appropriés 
  • Analyse approfondie pour la planification et la prévision de la demande 
  • Transparence dans l’ensemble du processus d’approvisionnement 
  • Standardisation des activités de conformité et des rapports connexes 

Bien que la technologie puisse améliorer considérablement les processus d’approvisionnement, elle n’est qu’un outil. Pour être pleinement efficaces, les processus d’approvisionnement doivent également évoluer. Avant d’adopter de nouvelles technologies, il est important de déterminer où et comment elles peuvent être utilisées pour améliorer et accélérer les activités, favoriser la transparence et la responsabilité, et assurer une amélioration continue des processus. Il faut aussi réfléchir à la manière dont les processus doivent évoluer pour permettre une utilisation optimale des nouvelles technologies sans accroître les risques de façon significative.

Le Canada s’est doté d’un programme ambitieux — non seulement pour moderniser rapidement ses forces armées et ses infrastructures de défense, mais aussi pour bâtir et renforcer la base industrielle du secteur privé, afin d’accélérer le développement et la disponibilité de solutions et de capacités de défense locales. 

C’est une énorme entreprise, dont la réussite dépend d’un large éventail d’activités axées sur l’édification de l’industrie — de l’amélioration de l’accès au capital et de l’encouragement des innovateurs et des petites entreprises à cibler le secteur, jusqu’au développement de technologies à double usage et au soutien de fabricants industriels souhaitant se réorienter vers la défense. 

La création de voies pour soutenir l’évolution des différents types de participants industriels — des start–ups en technologie de la défense aux fabricants de grande envergure — est essentielle pour stimuler rapidement l’innovation et le développement industriel. 

Le Canada peut s’inspirer de ce qui fonctionne bien ailleurs en ce qui concerne la création de voies spécialisées pour l’innovation. Aux États–Unis, par exemple, la Defense Advanced Research Products Agency (DARPA) a supervisé de nombreuses innovations axées sur la défense, de la preuve de concept à la mise en œuvre et à la commercialisation, au cours des 60 dernières années. La DARPA exerce une variété d’activités pour mener à bien des percées transformatrices majeures dans le secteur de la défense. Elle collabore également avec des participants de l’ensemble de l’écosystème de la défense, y compris des universitaires et des chercheurs, des acteurs de l’industrie et des organismes gouvernementaux. 

Pour maximiser et accélérer la valeur de ses programmes d’innovation, le Canada doit déterminer comment bien les intégrer aux activités auxquelles il participe déjà, comme l’Accélérateur d’innovation de défense pour l’Atlantique Nord (DIANA) de l’OTAN — qui vise principalement à laisser mûrir des innovations à double usage dans le domaine des technologies de rupture. 

Il n’existe pas de solution universelle pour la création de voies d’innovation. Le Canada doit développer une gamme de programmes complémentaires qui tiennent compte de la situation des innovateurs et des entreprises au point de départ et de ce à quoi ces derniers aspirent pour le futur. Cela inclut les incubateurs de start-ups et les programmes d’accélérateurs qui aident à transformer les idées en produits commercialisables, ainsi que des programmes qui réunissent des participants de divers horizons et secteurs pour codévelopper des solutions de défense novatrices qui transcendent les frontières industrielles. 

Compte tenu de la volonté du gouvernement de stimuler l’innovation en matière de défense et de développer rapidement une base industrielle robuste au Canada, une voie essentielle à mettre en place concerne l’approvisionnement de technologies en phase de preuve de concept. La création de voies qui soutiennent les entreprises durant le développement initial peut éliminer des obstacles, encourager l’innovation collaborative permettant au Canada de devenir le premier acheteur mondial de certaines solutions, et fournir aux entreprises le capital nécessaire pour mener des activités de R&D critiques. Par exemple, cela pourrait inclure l’investissement de capitaux en remplacement ou en complément du financement par capital de risque, ou encore le versement de paiements anticipés pour le développement progressif de solutions.

Le gouvernement fédéral ne peut pas agir seul pour accélérer la transformation de notre défense nationale. Il a besoin que le secteur privé joue un rôle actif : investir dans l’écosystème de la défense au Canada, stimuler l’innovation, construire des installations de fabrication au pays et établir des chaînes d’approvisionnement souveraines et quasi souveraines. 

Travailler ensemble à la vitesse requise nécessitera un degré élevé d’engagement, de collaboration et de confiance — de part et d’autre. 

Le gouvernement a pris un bon départ en démontrant son engagement : allocation de 81,8 milliards de dollars au secteur de la défense dans le budget fédéral de 2025, création de l’Agence de l’investissement pour la défense afin de rationaliser l’approvisionnement et de favoriser une mobilisation hâtive de l’industrie, et élaboration de la nouvelle Stratégie industrielle de défense. Il a également annoncé la nouvelle Initiative régionale d’investissement dans la défense visant à développer l’écosystème de la défense à l’échelle régionale, partout au Canada, et à stimuler l’innovation, l’investissement et la création d’emplois. 

Par ailleurs, le gouvernement renforce les relations avec ses alliés pour favoriser une défense collaborative et aider les entreprises canadiennes du secteur de la défense à se développer et à s’exporter outre-frontière. En décembre 2025, il a négocié la participation au programme Action de sécurité pour l’Europe (SAFE) — un fonds de 243 milliards de dollars pour les achats militaires — devenant ainsi le premier pays non membre de l’UE à y accéder. Compte tenu de la place importante accordée aux investissements en défense dans l’UE, cette participation ouvrira des perspectives majeures pour les entreprises canadiennes souhaitant développer, adapter et exporter des produits et solutions de défense. 

Mais les bonnes intentions doivent rapidement se transformer en relations de confiance et de collaboration. Dans cette optique, il faut travailler avec des partenaires industriels et communautaires — tels que les gouvernements provinciaux et municipaux, les communautés autochtones et les établissements universitaires — et discuter franchement des obstacles existants et des mesures à prendre pour les abattre, afin de renforcer rapidement la base industrielle de la défense au Canada et de stimuler le développement économique. 

Pour commencer, le gouvernement doit s’engager activement auprès du secteur privé alors qu’il procède à la réinvention de ses processus d’approvisionnement et à la création de voies pour développer des capacités au pays, afin que les solutions soient pertinentes pour toutes les parties concernées. En faisant du secteur privé un allié dans la mission visant à accélérer la transformation de la défense nationale du Canada, le gouvernement peut offrir un environnement propice à un changement rapide.

Orchestrer la voie à suivre

Le secteur de la défense du Canada vit une période vraiment stimulante — avec un fort engagement du gouvernement fédéral en faveur d’une modernisation rapide des Forces armées canadiennes et d’une transformation profonde de l’infrastructure et du secteur de la défense nationale du pays. D’une part, ces changements permettront aux personnes qui servent notre pays de disposer de l’équipement, des outils, des technologies et des données nécessaires pour être prêtes, sur le plan opérationnel, à réagir dans un environnement de menaces en constante évolution. D’autre part, ils créeront des opportunités majeures pour l’ensemble de la base industrielle du secteur privé canadien — favorisant le développement économique, la création d’emplois et l’essor de la défense comme véritable moteur de l’économie canadienne.

Cela dit, développer une industrie assez vite pour atteindre les objectifs ambitieux du Canada exige un engagement majeur afin d’orchestrer les changements requis pour soutenir et favoriser le développement du secteur. Réinventer les activités d’approvisionnement à partir de zéro. Exploiter la technologie pour générer de l’impact. Créer des voies pour accompagner les entreprises du secteur de la défense, de la phase de démarrage à l’expansion. Et bâtir des partenariats de confiance avec le secteur privé afin que le changement se réalise avec moins de risques et d’obstacles pour tous.

Le changement ne se fera pas du jour au lendemain, mais il doit s’opérer très rapidement. Et cela nécessitera la collaboration de tous — le gouvernement, le secteur privé et d’autres parties prenantes clés.

Nous sommes prêts à commencer. Et vous? 

Communiquez avec nous pour découvrir comment la collaboration entre le gouvernement et l’industrie peut accélérer la transformation de la défense, renforcer la capacité nationale et bâtir des chaînes d’approvisionnement résilientes pour l’avenir du Canada.

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