Driving Force: The McLaughlin Family and the Age of the Car
Heather Robertson
Dans son ouvrage intitulé Driving Force: The McLaughlin Family and the Age of the Car, l’auteur relate les 140 ans d’histoire de la famille McLaughlin, laquelle a fondé la General Motors du Canada.
Le livre retrace les origines de cette famille depuis son départ de l’Irlande pour le Canada en 1832 jusqu’au décès en 1972 de R.S. McLaughlin, l’un des concepteurs de la McLaughlin-Buick. Il explique également comment l’automobile a transformé le pays et le mode de vie des Canadiens. L’ouvrage renferme plus de 80 photographies.
Cette biographie romancée brosse le portrait intime d’une famille dont les innovations dans l’industrie automobile ont eu des répercussions directes sur l’évolution du transport au Canada.
Le parcours ayant mené à la publication de Driving Force: The McLaughlin Family and the Age of the Car a débuté par un simple article de magazine. « Dès le début de mes recherches, j’ai réalisé que rien de très substantiel n’avait été écrit au sujet de la famille McLaughlin », précise l’auteure.
Lorsqu’elle s’est mise à fouiller le passé de la famille, Mme Robertson s’est aperçue qu’elle ne pouvait écrire au sujet du colonel McLaughlin, l’un des créateurs de la McLaughlin-Buick, sans parler du véhicule lui-même, de l’industrie automobile, de ses travailleurs et de l’automobile en général. « Mon livre est en fait une étude sur le plan social du rôle de l’automobile au Canada. »
L’auteure
Mme Robertson est une romancière qui a remporté de nombreux prix et rédigé plusieurs ouvrages non romanesques dont Reservations Are For Indians, A Terrible Beauty: The Art of Canada at War et More Than A Rose: Prime Ministers, Wives and Other Women. Elle collabore également à plusieurs magazines, tels Saturday Night, Canadian Forum, Equinox et Toronto Life.
Elle est ravie que son livre Driving Force ait été sélectionné cette année. « Ce prix récompense l’innovation littéraire, affirme-t-elle. Mon ouvrage est le premier à traiter de l’industrie automobile au Canada. J’espère qu’il incitera d’autres auteurs à écrire sur les divers secteurs d’activité au pays. »