Choix et utilité, facteurs essentiels pour les consommateurs de médias selon PwC

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Le désabonnement au câble et la « télévision interactive » ne représentent pas une grande menace pour les plateformes traditionnelles

MONTRÉAL — Les Canadiens ne se désabonnent pas du câble, mais ils accordent plus d’importance à l’utilité, au choix et à la personnalisation de l’expérience. C’est ce qui ressort d’une étude de PwC publiée aujourd’hui.

Selon l’étude sur les perspectives du secteur canadien des médias et des loisirs intitulée Rising to the Challenge: Canadian perspectives on the Global Entertainment & Media Outlook: 2013–2017, les consommateurs ne remettent pas en question le câble en tant que tel, puisque ce média continue de dominer le marché et que les consommateurs sont toujours disposés à payer pour les services qu’ils utilisent. Cependant, les Canadiens tiennent à avoir accès aux contenus télévisuels où, quand et comme ils le veulent. Pour nombre d’entre eux, cela veut dire conserver leur abonnement au câble et leurs lecteurs DVD, tout en ayant la possibilité d’accéder aux programmes à la demande, d’utiliser les  enregistreurs vidéo personnels et de recourir aux plateformes numériques pour améliorer leur expérience de ces médias traditionnels. Pour satisfaire à ces attentes, les médias doivent trouver le juste équilibre entre la création de nouvelles plateformes de contenu et le contrôle de leurs coûts.

 « Il n’y a pas encore, au Canada, une vague de désabonnement au câble, et nous ne prévoyons pas de renversement de cette tendance dans l’immédiat, déclare Denis Langelier, associé au sein des Services fiscaux de PwC Montréal et responsable des services fiscaux du secteur des technologies, communications, médias et divertissement au Canada. Cependant, même si les Canadiens ne s’inquiètent pas du coût des services, ils veulent du choix et un service personnalisé. Ainsi, les médias sont appelés à satisfaire ces attentes en investissant dans de nouvelles façons de présenter le contenu. »

En ce qui concerne la télévision interactive, c’est-à-dire les plateformes numériques permettant l’accès aux médias, elle est plutôt perçue comme une amélioration que comme une véritable menace pour les secteurs traditionnels des médias. Les Canadiens aiment bien la flexibilité qui leur permet de suivre une émission à la télévision, de jouer à un jeu vidéo ou de se connecter à des marques connexes en ligne. Les entreprises médiatiques y voient l’ajout d’une toute nouvelle dimension à la publicité, axée sur la création de groupes virtuels et la collaboration avec des annonceurs sur la communication en temps réel et des expériences personnalisées.

 « La publicité, ce n’est plus seulement les panneaux  publicitaires, les annonces télévisées ou les bannières. Aujourd’hui, c’est une communication dans les deux sens, explique M. Langelier. Les consommateurs ne veulent plus qu’on leur parle, ils veulent participer à un échange, que ce soit sur Twitter ou Facebook, ou encore dans le cadre d’un concours en ligne. »

L’étude démontre aussi que ce ne sont pas seulement les consommateurs qui recherchent flexibilité et service personnalisé. En effet, à mesure que s’accentue la pression pour offrir aux clients un accès au contenu facile et en temps réel, les médias s’organisent pour simplifier leurs offres et conclure des partenariats stratégiques avec des entreprises spécialisées dans les services qu’ils ne proposent pas eux-mêmes. Comme les demandes des consommateurs génèrent de nouveaux coûts, l’approche standardisée ne va plus. Aussi, les médias doivent faire preuve d’innovation et accepter de travailler avec des partenaires inattendus, notamment leurs concurrents, pour pouvoir offrir un large éventail de services tout en jugulant leurs coûts.

 « Il n’est plus conseillé, ni aux entreprises ni aux consommateurs, de ratisser large, déclare M. Langelier. Il y a toujours une forte demande pour les produits des médias traditionnels, mais le paysage médiatique a subi des transformations et englobe maintenant plus de joueurs et de nouveaux moyens de communication, que les entreprises doivent apprendre à maîtriser pour survivre », ajoute-t-il.

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