Malgré les inquiétudes, les chefs de la direction canadiens sont résilients et prêts pour la croissance

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Sentiment de préparation croissant et optimisme étonnant chez les chefs de la direction au Canada et dans le monde

MONTRÉAL, le 24 janvier 2012 – Près de la moitié (48 %) des 1 258 dirigeants sondés prévoient un autre recul de l’économie mondiale au cours des 12 prochains mois, selon les résultats de la 15enquête mondiale annuelle de PwC auprès des chefs de la direction. Seuls 15 % d’entre eux pensent que l’économie mondiale prendra du mieux en 2012. Les 130 dirigeants d’entreprise canadiens qui ont répondu au sondage ont une vision presque identique : 48 % d’entre eux prévoient un fléchissement pour la prochaine année, tandis que 13 % seulement croient que le marché va s’améliorer.

Toutefois, les chefs de la direction canadiens estiment que leurs organisations ont été moins touchées par la tourmente mondiale que les dirigeants des autres pays. Par exemple, alors que la crise de la dette souveraine est considérée comme le plus grand enjeu mondial pour les entreprises canadiennes, peu  de chefs de direction canadiens (38) ont dit que cette crise avait eu des incidences sur leurs activités cette année, par rapport à 56 % chef de direction à l’échelle mondiale. Ces résultats se vérifient aussi pour d’autres grands événements survenus dans le monde, dont le tremblement de terre et la crise nucléaire au Japon (18 % au Canada contre 29 % dans le monde) et les bouleversements politiques dans les économies arabes (14 % au Canada contre 21 % dans le monde).

« En général, les dirigeants canadiens croient que leur entreprise est plus résiliente et plus prête à poursuivre sa croissance que leurs homologues dans le reste du monde, selon Guy LeBlanc, associé directeur de PwC. Les chefs de la direction canadiens, contrairement à leurs homologues, estiment que leurs entreprises ont été moins touchées financièrement par les grands bouleversements de 2011. »

D’ailleurs, 43 % des chefs de la direction canadiens se sont déclarés « très confiants » quant à la croissance du chiffre d’affaires de leur entreprise au cours des 12 prochains mois (contre 40 % à l’échelle mondiale), ce qui est légèrement inférieur aux 50 % de l’an dernier, mais quand même supérieur aux 36 % de 2010.

De plus, 56 % des dirigeants canadiens ont augmenté leurs effectifs dans les 12 derniers mois, tandis que seulement 17 % d’entre eux ont fait état de compressions. Plus de la moitié (54 %) des chefs de la direction canadiens prévoient embaucher dans la prochaine année, contre 51 % de leurs homologues du reste du monde.

Ces résultats ne signifient pas que les dirigeants canadiens ne sont pas inquiets : 66 % d’entre eux se sont dits préoccupés par l’incertitude ou la volatilité économique (80 % dans le monde), 55 %, par la réaction des gouvernements aux déficits financiers et au fardeau de la dette (66 % dans le monde), 50 %, par l’instabilité des marchés financiers (64 % dans le monde) et 46 %, par la volatilité des taux de change (58 % dans le monde).

En réponse à ces préoccupations, 66 % des chefs de la direction canadiens prévoient modifier leur stratégie dans les 12 prochains mois (70 % dans le monde). Les principaux moteurs du changement sont la demande des clients (79 %) et les prévisions de croissance économique ou l’incertitude économique (74 %). Les menaces de la concurrence (72 %) et la disponibilité de gens compétents (50 %) ont aussi été mentionnées, mais plus souvent par les dirigeants canadiens que par les autres (respectivement 56 % et 34 %).

« Les chefs de la direction canadiens sont peut-être mieux positionnés pour ajuster leur stratégie d’affaires et leurs activités en fonction des défis qui se présentent, parce qu’ils ont plus stabilité économiques que bon nombre de leurs homologues », avance M. LeBlanc.

La réduction des coûts demeure une priorité pour les dirigeants canadiens. L’an dernier, 55 % seulement des chefs de la direction prévoyaient prendre des mesures de réduction des coûts dans l’année suivante; or, 82 % des répondants de cette année ont déclaré avoir pris de telles mesures pendant les 12 derniers mois. À l’échelle internationale, 66 % des chefs de la direction affirment vouloir réduire leurs coûts au cours des 12 mois à venir, contre 73 % au Canada.

Possibilités de croissance

Pour les chefs de la direction canadiens, ce sont les fusions et acquisitions qui présentent le plus de possibilités de croissance stratégique (25 %), et ensuite le développement de nouveaux produits ou services (23 %). Dans le monde entier, la priorité va à l’expansion des parts de marché (30 %), puis, comme au Canada, aux nouveaux produits ou services (28 %). Seulement 12 % des chefs de la direction dans le monde mettent les fusions et acquisitions au premier rang des stratégies de croissance.

Fait intéressant à souligner, si l’on compare avec leurs homologues mondiaux, les chefs de la direction canadiens sont beaucoup moins convaincus que les marchés émergents ont une plus grande incidence que les marchés développés sur les perspectives de leur entreprise. Dans une proportion de 55 %, ils se sont dits en désaccord avec l’énoncé voulant que les marchés émergents jouent un rôle plus important que les économies développées dans la croissance de leur entreprise, contre 24 % des chefs de la direction dans le monde.

Méthode d’enquête :

Aux fins de la 15enquête mondiale annuelle de PwC auprès des chefs de la direction, 1 258 entrevues ont été menées dans 60 pays au cours du dernier trimestre de 2011. Au Canada, 130 chefs de la direction ont été interviewés. Les entrevues se répartissent ainsi : 291 en Europe occidentale, 440 en Asie-Pacifique, 150 en Amérique latine, 236 en Amérique du Nord, 88 en Europe centrale et en Europe de l’Est et 53 au Moyen-Orient et en Afrique.

On peut télécharger le rapport intégral de l’enquête, y compris les graphiques, à la page www.pwc.com/ca/ceosurvey. Les personnes-ressources pour les médias peuvent également fournir une copie du rapport.

Partagez sur Twitter : #ceo_survey.

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