Sondage de PwC : le marché des PAPE peine à atteindre les 2 milliards de dollars en 2011

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MONTRÉAL, 3 janvier 2012—Le marché canadien des premiers appels publics à l’épargne (PAPE) a stagné au quatrième trimestre de 2011 et c’est à grande peine que la valeur totale des émissions a atteint 2 milliards de dollars. Selon le dernier sondage annuel de PwC sur les PAPE, 2011 se situe au troisième rang des pires performances annuelles depuis 2001.

Au cours de la dernière décennie, seuls les exercices 2008 (57 émissions totalisant 700 millions de dollars) et 2009 (28 émissions se chiffrant à 1,8 milliard de dollars) ont produit de pires résultats.

Le sondage de PwC révèle une seule émission de 25 millions de dollars enregistrée sur le TSX au quatrième trimestre et une baisse d’activité à la Bourse de croissance de Toronto avec 10 nouvelles émissions totalisant 52 millions de dollars sur l’ensemble des Bourses canadiennes au cours du dernier trimestre de 2011. Durant la même période de 2010, 31 PAPE avaient généré 1,2 milliard de dollars en capitaux propres.

Malgré une poussée de croissance au milieu de l’année, la valeur et le nombre total de PAPE en 2011 ont diminué par rapport à 2010. En 2011, un total de 61 nouvelles émissions sur l’ensemble des Bourses canadiennes ont généré un peu plus de 2 milliards de dollars, comparativement à 73 émissions d’une valeur de plus de 5,5 milliards de dollars à l’année précédente.

La baisse d’activité sur le TSX a donné le ton à l’année : 15 nouvelles émissions à la Bourse de Toronto ont généré 1,8 milliard de dollars en capitaux propres au cours de 2011, par rapport à 25 émissions se chiffrant à 5,1 milliards de dollars en 2010.

« L’incidence de la crise européenne de la dette s’est fait lourdement sentir au cours du dernier trimestre de 2011, affirme Alain Michaud, leader national des Services des premiers appels publics à l'épargne de PwC à Montréal. Les importantes fluctuations des marchés boursiers causées par la crise de la dette souveraine en Europe, défavorisé les PAPE. Au dernier trimestre, il était presque impossible pour les sociétés de trouver un marché stable pour effectuer un premier appel public à l’épargne et les résultats reflètent cette volatilité. »

« La crise de la dette souveraine en Europe s’ajoute à une longue liste de catastrophes qui ont miné le marché des PAPE en 2011, continue M. Michaud. Plusieurs facteurs ont contribué au marasme : les désastres au Japon, les soulèvements politiques en Égypte et en Lybie, l’impasse au sein du Congrès américain concernant le plafond de l’endettement aux États-Unis, ainsi que les inquiétudes sur le ralentissement de la croissance économique chinoise et les répercussions sur le prix des produits de base, ajoute-t-il. Étant donné le bouleversement des marchés causé par diverses crises en 2011, les résultats auraient pu être pis encore ».

Les perspectives pour 2012 dépendent de résolution de la crise de la dette souveraine européenne. « Si les parties prenantes trouvent une solution à cette question au premier trimestre, dit M. Michaud, on peut s’attendre à ce que le marché des PAPE retrouve une certaine stabilité au deuxième semestre. Les sociétés sont prêtes à effectuer un PAPE, elles attendent tout simplement une stabilité des marché. »

PwC procède à cette étude du marché des premiers appels publics à l’épargne au Canada depuis plus de 10 ans. Les résultats sont publiés chaque trimestre pour fournir aux entreprises, aux investisseurs, aux médias et à d’autres parties intéressées des informations qui leur permettent de mieux percevoir le marché. Dans le cadre de cette étude, les instruments de placement tels que les produits structurés ne sont pas considérés comme faisant l’objet de PAPE puisqu’ils ne représentent pas, pour les sociétés en exploitation, de nouveaux titres de participation.

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