Les sociétés aurifères prévoient d’importantes dépenses en 2012 sous forme de dividendes et d’acquisitions

Affichez la page en: English

Une augmentation du prix de l’or, davantage d’acquisitions et d’autres projets de développement sont prévus pour 2012, selon PwC

MONTRÉAL, le 20 décembre 2011 – D’après les résultats de l’enquête annuelle de PwC sur le prix de l’or, 80 % des sociétés aurifères s’attendent à ce que le prix de l’or continue d’augmenter en 2012, la majorité des répondants prévoyant qu’il atteindra un sommet de 2 000 $ en 2012. Soixante-deux pour cent des personnes interrogées ont indiqué que le prix de l’or a une incidence positive sur le cours des actions de leurs sociétés, bien que l’incidence soit moins marquée que prévu.

Du début de l’exercice au 15 décembre, le prix de l’or a progressé de 11 %, mais les titres aurifères compris dans l’indice aurifère mondial S&P/TSX ont reculé de 10,6 %.

« Une des principales raisons expliquant cet écart sans précédent entre le prix de l’or et le cours des actions des sociétés aurifères est la disponibilité de placements de rechange que les investisseurs peuvent se procurer afin de profiter de la hausse du prix de l’or pour générer de meilleurs rendements. Les fonds indiciels négociables en bourse (FINB), qui offrent aux investisseurs intéressés par l’or une solution de rechange simple à l’achat de titres aurifères, constituent un bon exemple pour les investisseurs individuels, explique M. Nochane Rousseau, leader de l’industrie minière pour la région du Québec de PwC. De tels placements n’exposent pas l’investisseur aux risques associés aux dépassements de coûts ni au nationalisme en matière de ressources. » »

Cet écart a une incidence sur les décisions des dirigeants d’entreprise en matière d’affectation des flux de trésorerie accrus :

  • 27 % des dirigeants ont versé des dividendes en 2011, ce qui représente une forte hausse par rapport à 9 % en 2010.
  • 29 % des dirigeants pensent affecter leurs flux de trésorerie à des acquisitions en 2012, ce qui constitue une augmentation par rapport à 19 % en 2011.

Le rapport de PwC intitulé 2012 Gold Price Report évalue la situation des sociétés aurifères à l’échelle mondiale. Une enquête a été menée auprès de sociétés qui ont extrait un total de 26,5 millions d’onces d’or en 2011, et qui devraient extraire 37,75 millions d’onces d’or en 2012.

Perspectives de fusions et d’acquisitions

Depuis le début de l’exercice 2011, 544 opérations d’acquisition ont été conclues dans le secteur aurifère, pour une valeur d’environ 11,2 milliards de dollars. En date du 30 novembre, le volume des acquisitions a augmenté de 12,6 % et leur valeur a diminué de 38,4 % par rapport à la même période l’année précédente. En 2010, 483 acquisitions avaient été conclues, se chiffrant à 18,2 milliards de dollars.

« Les entreprises avides d’acquisitions et affichant d’importantes liquidités tiennent les commandes, car elles sont en mesure de lancer des offres publiques d’achat de sociétés d’exploration plus petites, qui s’interrogent sur le moment auquel cessera la déprime du marché. Ces petites sociétés devraient être plus enclines à accepter des offres publiques d’achat compte tenu des difficultés avec lesquelles elles doivent actuellement composer pour mobiliser des capitaux, » précise M. Rousseau.

Alors que 29 % des dirigeants d’entreprise interrogés comptent affecter leurs liquidités à des acquisitions en 2012 et que 40 % prévoient remplacer leurs réserves au moyen d’acquisitions, il est évident que les acquisitions resteront au centre des préoccupations des dirigeants de sociétés aurifères en 2012.

Les sociétés aurifères doivent déployer des efforts supplémentaires pour plaire aux investisseurs

Pour offrir un avantage à ceux qui investissent dans leurs sociétés plutôt que dans des solutions de placement aurifères de rechange comme les FINB, de nombreuses sociétés aurifères ont commencé à verser des dividendes, et d’autres les ont augmentés. En date du mois de novembre 2011, la valeur des dividendes versés par les 20 plus importantes sociétés aurifères avait grimpé de 44 % par rapport à 2010. En 2010, les dividendes n’avaient augmenté que de 18 % par rapport à l’exercice précédent.

« Associer le montant des dividendes au prix de l’or est une idée intéressante, déclare M. Rousseau. Pour les investisseurs, le lien entre le prix de l’or et les dividendes est plus cohérent. Cela permet également aux équipes de direction d’être plus audacieuses à l’égard des taux de dividendes sans se préoccuper de devoir maintenir les niveaux atteints à long terme si le prix de l’or s’effondre.»

Un regain d’intérêt de l’étranger

De nombreux pays, partout dans le monde investissent une partie de leurs réserves de devises dans l’or. « Prenons la Banque de Corée, par exemple. Elle n’avait pas acheté d’or depuis la crise financière asiatique de 1997-1998, et cette année, elle a réalisé deux importantes opérations d’achat d’or visant 25 tonnes métriques d’or en juin et 15 tonnes métriques d’or en novembre, indique M. Rousseau. La Corée n’est pas le seul pays dont l’intérêt pour l’or s’accroît; de nombreux marchés émergents cherchent également à augmenter leurs avoirs en or. »

PwC est d’avis que les pays entament une longue période d’accumulation d’or. Compte tenu de la quantité relativement faible d’or disponible, les pays qui possèdent d’importantes réserves de devises devront accumuler de l’or pendant une longue période pour diversifier leurs actifs et détenir moins de dollars américains.

Pour obtenir plus de renseignements ou pour lire la version intégrale du rapport 2012 Gold Price Survey, veuillez consulter la page suivante : http://www.pwc.com/ca/goldsurvey

Suivez PwC sur Twitter au @PwC_Canada_LLP et sur Facebook au http://www.facebook.com/pwccanada.

PwC Canada

PwC Canada aide les organisations et les particuliers à créer la valeur qu’ils recherchent. Plus de 5 700 associés et employés s’emploient à fournir des services de grande qualité en matière de certification, de fiscalité, de conseils et de transactions. PwC Canada est membre du réseau mondial de cabinets de PwC, qui compte près de 169 000 employés dans 158 pays. Pour en savoir davantage, consultez notre site Web à l’adresse : www.pwc.com/ca/fr.

© PricewaterhouseCoopers LLP/s.r.l./s.e.n.c.r.l., société à responsabilité limitée de l’Ontario, 2011. Tous droits réservés.

Dans le présent document, « PwC » s’entend du cabinet canadien, et quelquefois du réseau mondial de PwC. Chaque société membre est une entité distincte sur le plan juridique. Pour obtenir de plus amples renseignements, visitez notre site Web à l’adresse : www.pwc.com/structure (en anglais seulement).

À propos de PwC

Les cabinets du réseau de PwC fournissent des services de certification, de fiscalité et de conseils dans divers secteurs d’activité afin d’apporter une valeur ajoutée à ses clients. Dans les 154 pays où sont répartis les cabinets membres du réseau, plus de 161 000 personnes mettent en commun leurs idées et leur expérience pour trouver des solutions, présenter une perspective nouvelle et donner des conseils pratiques. Pour de plus amples renseignements, consultez le site www.pwc.com. Au Canada, PricewaterhouseCoopers LLP/s.r.l./s.e.n.c.r.l. (www.pwc.com/ca/fra) et ses entités liées comptent plus de 5 300 associés et employés.

« PwC » est la marque sous laquelle les cabinets membres de PricewaterhouseCoopers International Limited (PwCIL) exercent leurs activités et offrent leurs services. Ensemble, ils forment le réseau PwC. Chaque cabinet du réseau est une entité juridique distincte et n’est pas un mandataire de PwCIL ni d’aucun autre cabinet membre. PwCIL n’offre aucun service à des clients. PwCIL n’est pas responsable des actes ou omissions de ses cabinets membres et ne peut exercer aucun contrôle sur leur jugement professionnel ni les lier de quelque manière que ce soit.

Note aux rédacteurs :

La société PricewaterhouseCoopers a adopté la nouvelle désignation « PwC » à l’automne 2010. « PwC » s’écrit avec un « P » et un « C » majuscules. Le logo de la société, qui représente les initiales PwC en lettres minuscules, est la seule exception à cette règle d’écriture.