Vingt raisons qui ont fait du Canada un pays de choix du point de vue des marchés financiers en 2011

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Le Canada a fait bande à part en 2011, mais les risques externes menacent sérieusement cette croissance en 2012

MONTRÉAL, le 19 décembre 2011 – Le rapport Capital Markets Flash de décembre de PwC cite vingt raisons pour lesquelles les marchés canadiens ont été des plus favorables en 2011. « Si l’on remet les choses en perspective, 2011 a été une année extraordinaire pour les marchés canadiens, affirme Nicolas Marcoux, leader du groupe Conseils et Transactions de PwC au Québec. Et nettement, mais il est essentiel de souligner qu’aucun pays n’a été épargné par la crise économique mondiale — le Canada pas plus que les autres grandes économies.

Points saillants de 2011 selon PwC :

142 : transactions financées par des capitaux privés au Canada au cours des trois premiers trimestres de 2011; 130 : le total des transactions financées par des capitaux privés réalisées en 2010; 86 % : pourcentage d'augmentation de la valeur des transactions financées par des capitaux privés par rapport à 2010 (pour atteindre 9,1 milliards de dollars).

47 milliards de dollars : capital de risque mobilisé sur la Bourse de Toronto et la Bourse de croissance de Toronto jusqu’ici cette année; 8 % : progression par rapport à la même période de l’an dernier.

45 : PAPE sur la Bourse de croissance de Toronto jusqu’ici en 2011; 22 % : hausse de volume en regard de la même période de 2010.

95 milliards de dollars : capitalisation boursière des sociétés américaines cotées à la Bourse de Toronto;
22 milliards de dollars : capitalisation boursière des sociétés européennes cotées à la Bourse de Toronto;

15,6 milliards de dollars : capitalisation boursière des sociétés de Chine et d’Amérique centrale cotées à la Bourse de Toronto; 109 : nombre de sociétés minières africaines cotées sur la Bourse de croissance de Toronto; 10 % : augmentation des inscriptions à la cote de la Bourse de Toronto jusqu’ici cette année.

6,3 milliards de dollars : valeur totale de la transaction d’acquisition de Kinetic Concepts, fabricant américain d’instruments médicaux, par l’OIRPC en 2011; 5 milliards de dollars : valeur totale de la transaction d’acquisition du fabricant britannique Tomkins, par Onex / OIRPC en 2010; no 1 : au classement, selon la taille, des transactions financées par des capitaux privés en Amérique du Nord en 2011 et en 2010.

+10 % : accroissement du volume annuel cumulatif des fusions et acquisitions au Canada par rapport à la période correspondante de 2007 (année record).

9 500 : nombre de projets miniers appartenant à des sociétés cotées à la Bourse de Toronto et à la Bourse de croissance de Toronto; 50 % : pourcentage des projets situés hors du Canada; 60 % : pourcentage du capital de risque mobilisé par le secteur minier mondial à la Bourse de Toronto et à la Bourse de croissance de Toronto; 50 % : rang mondial de la Bourse de Toronto pour le nombre de sociétés du secteur des mines et de l’énergie qui y sont cotées.

73 milliards de dollars : valeur annuelle cumulative des nouvelles émissions de titres d’emprunt des sociétés canadiennes; 64,2 milliards de dollars : valeur des émissions pour l’ensemble de l’année 2009; 38,5 milliards de dollars : valeur totale des émissions en 2000.

2,2 milliards de dollars : montant payé par la société d’État chinoise Sinopec en 2011 pour acquérir Daylight Energy Ltd. en totalité; 4,65 milliards de dollars : montant payé par la société d’État chinoise Sinopec en 2010 pour acquérir une participation de 9,03 % dans Syncrude Canada; no 1 : rang au classement, selon la taille, des acquisitions réalisées en Amérique du Nord par la Chine en 2011 et en 2010.

1,07 billion : intérêts payés en 2011 par les États-Unis, le Royaume-Uni, le Japon et les 17 pays de la zone euro pour financer leur dette; 30 milliards de dollars : intérêts payés par le Canada.

No 1 : rang du Canada au classement des systèmes bancaires les plus solides au monde selon le Forum économique mondial; 23,6 milliards de dollars : bénéfices des six grandes banques canadiennes en 2011; 15 % : croissance des bénéfices des six grandes banques par rapport à 2010; 11,4 milliards de dollars : valeur des acquisitions réalisées par les six grandes banques canadiennes en 2011.

90 : nombre de banques américaines ayant fermé leurs portes depuis le début de l’année; 157 : nombre de faillites en 2010; 0 : nombre de faillites bancaires récentes au Canada.

Non : réponse des actionnaires à l’offre d’achat du Groupe TMX présentée par le London Stock Exchange Group; 30 : nombre de fusions et acquisitions menées à bien en 2011 ayant un lien avec des bourses de valeurs mobilières ou des bourses de marchandises à l’échelle mondiale; 55 % : proportion des activités transfrontalières au cours desquelles une entité canadienne a pris le contrôle d’une entité étrangère cette année.

6,4 milliards de dollars : valeur des acquisitions d’immeubles commerciaux par des Canadiens aux États-Unis; 2 milliards de dollars : valeur des investissements canadiens dans des portefeuilles immobiliers à New York; 3e : rang du Brookfield Office Properties parmi les propriétaires d’immeubles commerciaux à New York.

De retour : les Jets de Winnipeg, après avoir passé 15 ans aux États-Unis; 170 millions de dollars : coût du rapatriement pour True North Sports and Entertainment.

80 milliards de dollars : valeur estimative du capital investi en lien avec le Plan Nord, l’un des plus grands et plus importants projets de développement social de l’histoire canadienne.

500 $ l’acre : prix des terrains en Saskatchewan; 1 400 $ l’acre : prix comparable en Alberta; 3 000 $ l’acre : prix comparable aux États-Unis; 10 000 $ l’acre : prix comparable au Royaume-Uni; 10 acres : possession maximale de terrains par des étrangers en Saskatchewan (sauf permission spéciale).

326 millions de dollars : prix payé par le géant américain de l’informatique en nuage salesforce.com pour acquérir Radian6, jeune entreprise du Nouveau-Brunswick spécialisée dans les médias sociaux.

140 % : croissance des exportations de bois d’œuvre du Canada vers la Chine jusqu’ici en 2011; no 2 : classement du marché chinois de l’exportation de bois d’œuvre canadien; « L’effet chinois » : expression utilisée pour décrire la récente rupture dans la relation historiquement étroite entre la conjoncture du marché américain de la construction domiciliaire et le prix du bois d’œuvre.

550 milliards de dollars : capitalisation boursière des sociétés ouvertes canadiennes d’Alberta; 26 % : capitalisation boursière des sociétés albertaines en pourcentage de la capitalisation boursière totale sur la Bourse de Toronto et la Bourse de croissance de Toronto; 3,3 % : hausse annuelle cumulative de la capitalisation boursière des sociétés albertaines; 2,1 % : recul de l'indice S&P 500 depuis le début de l'année, en date du 14 décembre 2011.

Le rapport cite trois principaux risques externes représentant des menaces sérieuses pour la courbe de croissance du Canada en 2012. Il s’agit des suivants, selon M. Marcoux :

1) Austérité au sein des pays développés : Des pays développés importants pourraient devoir adopter des mesures d’austérité à hauteur de 2,5 milliards de dollars pour équilibrer leur budget. « Il s’agirait d’un repli économique d’une ampleur significative. La somme de 2,5 milliards de dollars correspond à près de vingt fois le coût indexé du Plan Marshall. »

2) Ralentissement de la croissance des pays émergents : Les marchés émergents ne se sont pas complètement désynchronisés des pays occidentaux. « Le Canada a eu la chance de réussir à s’éloigner des marchés occidentaux, dont la croissance est lente, pour se tourner vers les pays émergents et les pays en voie de développement en plein essor. Si ces marchés émergents continuent de subir des vents contraires, le Canada pourrait perdre sur les deux tableaux. »

3) Inertie politique : Les mesures décisives et bien coordonnées qui seront nécessaires pour résoudre les dilemmes économiques actuels pourraient se faire rares l’an prochain. Un nombre démesuré d’élections, sans compter les changements de leadership possibles, auront lieu en 2012, un contexte qui, au mieux, donnera lieu à une réforme morcelée et qui pourrait également entraîner l’inertie politique. »

À propos de l’équipe Transactions de PwC
L’équipe Transactions de PwC (http://www.pwc.com/ca/fr/deals/index.jhtml) aide les clients à réussir leurs transactions – de la conception à la clôture, et au-delà. Faisant partie du plus important groupe de services transactionnels dans le monde1 , et collaborant avec notre équipe mondiale Financement d’entreprises, qui a obtenu en 2010 le prix « Upper Mid Market M&A Adviser of the Year »2 , l’équipe Transactions de PwC Canada vous ouvre la porte d’un nouvel univers de fusions et d’acquisitions.

1 Source : Kennedy; Business Advisory Services Marketplace 2009-2011; ©BNA Subsidiaries, LLC. Reproduit sous licence.
2 Source : Acquisitions Monthly Awards 2010.

PwC Canada
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Dans le présent document, « PwC » s’entend du cabinet canadien, et quelquefois du réseau mondial de PwC. Chaque société membre est une entité distincte sur le plan juridique. Pour obtenir de plus amples renseignements, visitez notre site Web à l’adresse : www.pwc.com/structure (en anglais seulement).

Nota :

Les données annuelles cumulatives sont en date du 1er décembre 2011 ou selon la date la plus récente à laquelle l’information était disponible (plus ou moins cinq jours).

Sources :

Les données sur les fusions et acquisitions proviennent de Capital IQ et étaient à jour au 1er décembre 2011.

Les données sur le capital d’investissement proviennent de l’Association canadienne du capital de risque et d’investissement et étaient à jour au 30 septembre 2011 (dernier trimestre pour lequel les données étaient disponibles).

Les données sur la Bourse de Toronto, la Bourse de croissance de Toronto et le secteur minier proviennent de la Bourse de Toronto (MiG report, Mining Industry Profile).

Le prix des terrains en Saskatchewan (et les données comparables) sont de MacPherson, Leslie & Tyerman LLP.

À propos de PwC

Les cabinets du réseau de PwC fournissent des services de certification, de fiscalité et de conseils dans divers secteurs d’activité afin d’apporter une valeur ajoutée à ses clients. Dans les 154 pays où sont répartis les cabinets membres du réseau, plus de 161 000 personnes mettent en commun leurs idées et leur expérience pour trouver des solutions, présenter une perspective nouvelle et donner des conseils pratiques. Pour de plus amples renseignements, consultez le site www.pwc.com. Au Canada, PricewaterhouseCoopers LLP/s.r.l./s.e.n.c.r.l. (www.pwc.com/ca/fra) et ses entités liées comptent plus de 5 300 associés et employés.

« PwC » est la marque sous laquelle les cabinets membres de PricewaterhouseCoopers International Limited (PwCIL) exercent leurs activités et offrent leurs services. Ensemble, ils forment le réseau PwC. Chaque cabinet du réseau est une entité juridique distincte et n’est pas un mandataire de PwCIL ni d’aucun autre cabinet membre. PwCIL n’offre aucun service à des clients. PwCIL n’est pas responsable des actes ou omissions de ses cabinets membres et ne peut exercer aucun contrôle sur leur jugement professionnel ni les lier de quelque manière que ce soit.

Note aux rédacteurs :

La société PricewaterhouseCoopers a adopté la nouvelle désignation « PwC » à l’automne 2010. « PwC » s’écrit avec un « P » et un « C » majuscules. Le logo de la société, qui représente les initiales PwC en lettres minuscules, est la seule exception à cette règle d’écriture.