En 2011, des salaires élevés pour tous dans le secteur minier

Affichez la page en: English

L’ensemble des salariés bénéficie de primes généreuses et des salaires de départ élevés

MONTRÉAL, le 15 septembre 2011— Selon le rapport d’enquête Mining Industry Salary Survey réalisé par Coopers Consulting et PwC, l’ensemble des salariés des sociétés minières canadiennes touchent des salaires élevés en 2011, équivalents à l’année record 2010.

« La majorité des salariés des sociétés minières bénéficient encore de la vague de hauts salaires et de primes en espèces, produite par les bonnes performances globales des entreprises et par les prix élevés de certaines marchandises au cours de l’année dernière, » affirme Lou Vujanich, responsable de l’enquête et associé principal chez Coopers Consulting. « À présent, la question qui se pose est de savoir si le niveau de ces salaires et de ces primes, qui est lié aux performances des entreprises et du marché, restera aussi élevé l’année prochaine. »

« Les coûts d’exploitation en hausse ainsi qu’un certain fléchissement des marchés boursiers ont empêché une augmentation importante des rémunérations, » ajoute M. Nochane Rousseau, leader de l’industrie minière pour la région du Québec de PwC. « Bien que l’ensemble du secteur minier canadien soit très stable et en voie de croissance continue, la confusion qui règne sur les marchés boursiers pourrait, en fin de compte, avoir des répercussions sur le secteur et stabiliser les rémunérations. »

En 2011, plus de 80 % des salariés des sociétés minières canadiennes peuvent prétendre à un régime de rémunération incitative, tel que la prime annuelle en espèces, le plan d’intéressement ou le plan d’amélioration de la productivité. Le changement est considérable par rapport à une admissibilité d’environ 59 % seulement en 2002.

« L’admissibilité à un régime de rémunération incitative d’un plus grand nombre de salariés représente un changement de philosophie pour les sociétés minières au Canada, » indique M. Vujanich. « La concurrence féroce pour attirer et retenir des professionnels qualifiés du secteur minier entraîne une hausse des coûts de rémunération des sociétés minières. »

« Pour les professionnels du secteur minier, la concurrence des talents et la hausse des rémunérations donnent une image positive du secteur aux demandeurs d’emploi », explique M. Rousseau. « Pour faire face à la concurrence et pour attirer les talents vers des emplois dans des régions rurales ou éloignées, les entreprises augmentent les rémunérations incitatives destinées aux employés actuels et potentiels, ce qui se traduit souvent par des rétributions financières plus importantes. »

Le rapport indique également que les ingénieurs des mines nouvellement diplômés peuvent raisonnablement s’attendre à un salaire de départ d’environ 70 000 $ – un chiffre qui grimpe à près de 75 000 $ après une ou deux années d’expérience. À l’échelle régionale, l’exploitation minière dans l’Ouest canadien est généralement plus rémunératrice que dans l’Est canadien. Les données sur la rémunération révèlent aussi que de manière générale, les mines de charbon ainsi que les mines industrielles et d’autres minéraux paient des salaires plus élevés que l’exploitation minière des métaux de base.

La méthodologie utilisée pour l’enquête

Cette année, l’enquête menée par Coopers Consulting et PwC porte sur 53 postes de direction, 58 postes de salariés de sociétés minières et 14 postes dans le domaine de l’exploration minière. La base de données de l’enquête Mining Industry Salary Survey de 2011 comprend des informations sur 17 329 personnes – parmi lesquelles 7 800 vivent au Canada et 9 529 aux États-Unis. Au total, 154 sociétés nord-américaines sont représentées (111 de ces sociétés ont fourni des renseignements sur des personnes vivant au Canada tandis que 68 ont fourni des renseignements sur des personnes vivant aux États-Unis). Les chiffres indiqués dans le rapport ont été mis à jour à la fin du deuxième trimestre de 2011.

Pour obtenir plus de renseignements sur les résultats de l’enquête, communiquez avec Lou Vujanich.

Suivez PwC sur Twitter : @PwC_Canada_LLP et sur Facebook à l’adresse suivante : http://www.facebook.com/pwccanada.

À propos de Coopers Consulting
Coopers Consulting Ltd. est une société à responsabilité limitée enregistrée en Colombie-Britannique, constituée en 2002 par l’ancien directeur national et les trois directeurs du groupe Conseils en gestion minière de PwC. Les directeurs de Coopers Consulting possèdent une vaste expérience dans le secteur minier et offrent une grande gamme de services de consultation en gestion à la collectivité mondiale du secteur minier.

À propos de PwC

Les cabinets du réseau de PwC fournissent des services de certification, de fiscalité et de conseils dans divers secteurs d’activité afin d’apporter une valeur ajoutée à ses clients. Dans les 154 pays où sont répartis les cabinets membres du réseau, plus de 161 000 personnes mettent en commun leurs idées et leur expérience pour trouver des solutions, présenter une perspective nouvelle et donner des conseils pratiques. Pour de plus amples renseignements, consultez le site www.pwc.com. Au Canada, PricewaterhouseCoopers LLP/s.r.l./s.e.n.c.r.l. (www.pwc.com/ca/fra) et ses entités liées comptent plus de 5 300 associés et employés.

« PwC » est la marque sous laquelle les cabinets membres de PricewaterhouseCoopers International Limited (PwCIL) exercent leurs activités et offrent leurs services. Ensemble, ils forment le réseau PwC. Chaque cabinet du réseau est une entité juridique distincte et n’est pas un mandataire de PwCIL ni d’aucun autre cabinet membre. PwCIL n’offre aucun service à des clients. PwCIL n’est pas responsable des actes ou omissions de ses cabinets membres et ne peut exercer aucun contrôle sur leur jugement professionnel ni les lier de quelque manière que ce soit.

Note aux rédacteurs :

La société PricewaterhouseCoopers a adopté la nouvelle désignation « PwC » à l’automne 2010. « PwC » s’écrit avec un « P » et un « C » majuscules. Le logo de la société, qui représente les initiales PwC en lettres minuscules, est la seule exception à cette règle d’écriture.