Le marché des premiers appels publics à l’épargne s’améliore, malgré des conditions houleuses, selon une enquête de PwC

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MONTRÉAL 6 juillet 2011 — Le marché des premiers appels publics à l’épargne (PAPE) au Canada a repris de son élan au deuxième trimestre de 2011, mais une série d’incertitudes économiques en Europe, aux États-Unis et au Japon ont limité sa croissance, selon l’enquête trimestrielle de PwC sur l’activité des PAPE des marchés boursiers canadiens.

Les nouvelles émissions des secteurs de l’énergie et des mines ont aidé à augmenter le nombre de PAPE sur les bourses canadiennes à 21 pour un total de 1,2 milliard de dollars au deuxième trimestre, contre 13 émissions de nouvelles actions évaluées à moins de 200 millions de dollars au premier trimestre.

Cela porte les résultats du premier trimestre de 2011 à 34 PAPE pour une valeur totale de 1,4 milliard de dollars, comparativement à 32 PAPE pendant les six premiers mois de 2010 avec une valeur de 2,9 milliards de dollars, selon l’enquête.

Guy LeBlanc, associé directeur de PwC Montréal, met les choses en perspective. « Malheureusement, nous traversons une conjoncture dans laquelle l’attention est surtout focalisée à court terme sur qui perturbe le marché au jour le jour. La crise économique européenne, les craintes au sujet de la croissance américaine et les répercussions du séisme au Japon continuent de préoccuper les investisseurs », estime-t-il.

« On continue de lancer des PAPE sur le marché, et les secteurs de l’énergie et des mines sont les locomotives de cette activité. Mais des appels publics à l’épargne ont aussi été retardés en attendant que la situation se stabilise. La performance récente de certains PAPE a également été médiocre, ce qui n’a pas amélioré la confiance des investisseurs », ajoute M. LeBlanc.

« À plus long terme, nous prévoyons davantage de PAPE à mesure que se confirmera le raffermissement de la situation économique et que les investisseurs regagneront confiance dans le marché. Le Canada continue d’attirer les sociétés étrangères dans des secteurs tels que les ressources naturelles, mais aussi dans de nouveaux domaines comme les énergies propres et la technologie », conclut-il.

Huit PAPE ont eu lieu à la Bourse de Toronto au deuxième trimestre de 2011 pour une valeur totale de 1,2 milliard de dollars comparativement à huit sur les principales bourses pour environ 2,3 milliards de dollars pendant la même période en 2010.

La plus importante émission du deuxième trimestre est le PAPE de 500 millions de dollars de Gibson Energy Inc à la Bourse de Toronto.

PwC procède à cette étude du marché des PAPE au Canada depuis plus de dix ans. Les rapports sont publiés chaque trimestre pour fournir aux entreprises, aux investisseurs, aux médias et à d’autres parties intéressées des informations qui les aident à mettre le marché en perspective. Pour cette étude, les instruments de placement tels que les produits structurés ne sont pas considérés comme des PAPE puisqu’ils ne représentent pas de nouveaux titres de participation de sociétés en exploitation.

Pour de plus amples renseignements, consultez le site www.pwc.com/ca/iposurveys

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