Les résultats de l’enquête font aussi ressortir l’impact de la récession sur les stratégies d’affaires. Tout comme la majorité des chefs de la direction dans le monde (84 %), la plupart des dirigeants d’entreprise canadiens (78 %) ont déclaré avoir modifié la stratégie de leur entreprise au cours des deux dernières années et parmi eux, un tiers ont qualifié le changement comme étant fondamental. Les principaux facteurs du changement stratégique ont été l’incertitude économique, les exigences de la clientèle, les menaces de la concurrence et la dynamique de relance économique dans divers secteurs d’activité. La plupart des dirigeants d’entreprise dans le monde ont affirmé leur intention de modifier leur structure organisationnelle (74 %), ainsi que leurs stratégies de gestion des talents (83 %) et des investissements (76 %).
La majorité des répondants à l’enquête (64 % par rapport à 70 % l’an dernier) ont déclaré prévoir une réduction de leurs coûts dans les 12 prochains mois, et 34 % d’entre eux ont dit envisager un regroupement. Au Canada, près de 70 % des dirigeants d’entreprise s’attendent à conclure une nouvelle alliance stratégique ou à s’engager dans une coentreprise, alors que 23 % prévoient impartir une de leurs fonctions. L’Europe occidentale, l’Asie et l’Amérique du Nord sont les marchés de regroupement les plus prisés.
Craintes face à l’avenir :
À l’échelle mondiale, près des trois quarts des chefs de la direction (par rapport à 66 % l’an dernier) ont évoqué l’incertitude ou la volatilité économique comme un obstacle potentiel à leurs activités, et près d’un tiers se sont dits « extrêmement préoccupés » par les perspectives économiques. Les autres obstacles les plus souvent cités comprennent la réaction des gouvernements aux déficits financiers (61 %), la volatilité des taux de change (54 %), l’instabilité des marchés de capitaux (52 %) et le protectionnisme (40 %).
Les dirigeants d’entreprise canadiens sont moins inquiets que leurs homologues dans le monde quant à la surréglementation, 43 % d’entre eux ayant évoqué ce facteur comme une préoccupation majeure, par rapport à 60 % des chefs de la direction du monde entier. Quant à l’inflation, elle ne représente un souci que pour 13 % des répondants canadiens, par rapport à 31 % de l’ensemble des répondants.
Parmi les obstacles à l’exploitation, les dirigeants d’entreprise canadiens ont cité comme principales préoccupations l’accès à des compétences essentielles (60 %), l’évolution permanente des tendances de consommation (35 %), les nouveaux joueurs sur le marché et l’incapacité de financer la croissance (33 %). Alors que l’alourdissement du fardeau fiscal constitue une préoccupation majeure pour 56 % des répondants mondiaux, seulement 20 % des répondants canadiens s’en inquiètent.
Sur le plan des risques mondiaux, les préoccupations sont différentes pour les chefs de la direction canadiens et ceux du monde entier. Les risques mondiaux qui inquiètent le plus les répondants canadiens sont les pandémies et autres crises sanitaires (45 %), le changement climatique (35 %) et l’instabilité politique (33 %). À l’échelle mondiale, l’instabilité politique est la principale préoccupation (58 %), suivie de la précarité des ressources naturelles (34 %) et des catastrophes naturelles (25 %).
On peut télécharger le rapport intégral de l’enquête, y compris les graphiques d’illustration, à la page www.pwc.com/ceosurvey
Méthode d’enquête :
Aux fins de la 14e enquête mondiale annuelle de PricewaterhouseCoopers auprès des chefs de la direction, 1 201 entrevues ont été menées dans 69 pays au cours du dernier trimestre de 2010. D’après une répartition régionale, 420 entrevues ont été menées en Europe occidentale, 257 en Asie-Pacifique, 221 en Amérique latine, 148 en Amérique du Nord, 98 en Europe de l’Est et 57 au Moyen-Orient et en Afrique. Au Canada, 40 chefs de la direction ont été interviewés.
Dans les 154 pays où sont réparties les sociétés membres du réseau, plus de 161 000 personnes mettent en commun leurs idées et leur expérience pour trouver des solutions, présenter une perspective nouvelle et donner des conseils pratiques. Dans ses bureaux au Canada, PricewaterhouseCoopers LLP/s.r.l./s.e.n.c.r.l. (www.pwc.com/ca/fr) et ses entités apparentées comptent plus de 5 300 associés et employés.
« PwC » est la désignation sous laquelle les cabinets affiliés à PricewaterhouseCoopers International Limited (PwCIL) exercent leurs activités et fournissent leurs services. Ensemble, ces cabinets constituent le réseau PwC. Chacun des cabinets membres du réseau PwC est une entité distincte sur le plan juridique, qui n’agit nullement au nom de PwCIL ni d’aucun autre cabinet affilié. PwCIL ne fournit aucune prestation de services. PwCIL ne peut être tenu responsable des actes ou omissions commis par l’un de ses cabinets affiliés, ni contraindre ces derniers à aucune obligation dans l’exercice de leurs activités et de leur jugement professionnel.
Changement de désignation
La société PricewaterhouseCoopers a adopté la nouvelle désignation « PwC » à l’automne 2010. « PwC » s’écrit avec un « P » et un « C » majuscules. Le logo de la société, qui représente les initiales PwC en lettres minuscules, est la seule exception à cette règle d’écriture.
À propos de PwC
Les cabinets PwC fournissent des services de certification, des services fiscaux et des services-conseils spécialisés dans divers secteurs d’activité, dans le but d’apporter une plus grande valeur ajoutée à leurs clients. Dans les 154 pays où sont réparties les sociétés membres du réseau PwC, plus de 161 000 personnes mettent en commun leurs idées, leur expérience et leurs solutions pour présenter une perspective nouvelle et donner des conseils pratiques. Pour de plus amples renseignements, consultez le site www.pwc.com. Dans ses bureaux au Canada, PricewaterhouseCoopers LLP/s.r.l./s.e.n.c.r.l.(http://www.pwc.com/ca/fra) et ses entités apparentées comptent plus de 5 300 associés et employés.
« PwC » est la marque sous laquelle les cabinets membres de PricewaterhouseCoopers International Limited (PwCIL) exercent leurs activités et offrent leurs services. Ensemble, ils forment le réseau PwC. Chaque cabinet du réseau est une entité juridique distincte et n’est pas un mandataire de PwCIL ni d’aucun autre cabinet membre. PwCIL n’offre aucun service à des clients. PwCIL n’est pas responsable des actes ou omissions de ses cabinets membres et ne peut exercer aucun contrôle sur leur jugement professionnel ni les lier de quelque manière que ce soit.