Secteur canadien du commerce de détail et des produits de consommation
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Les acteurs du commerce de détail au Canada sont de plus en plus nombreux, la hausse relativement forte des dépenses de consommation attirant des détaillants étrangers. Certaines des plus grandes chaînes mondiales mettent aujourd’hui l’accent sur une expansion accrue dans le pays. Parallèlement à ce changement des acteurs importants, le secteur du commerce de détail et des produits de consommation doit gérer le passage aux Normes internationales d’information financière (IFRS), lesquelles deviendront obligatoires pour toutes les sociétés ouvertes canadiennes à compter du 1er janvier 2011.
Notre expérience en Europe nous a appris que toute la difficulté réside dans les détails : ce ne sont pas les différences faciles à repérer qui poseront problème au secteur du commerce de détail et des produits de consommation, mais plutôt la nécessité de se conformer à un nouvel ensemble de normes d’information financière ainsi qu’à tous les détails connexes. En outre, il est primordial de mettre en place tôt un processus systématique afin de dresser une liste des différences possibles pour les entités ouvertes canadiennes et d’identifier les changements aux systèmes et aux procédures.
Principales différences entre les IFRS et les PCGR du Canada
- Adoption initiale : L’un des aspects les plus importants est probablement la préparation en vue de l’adoption initiale. En plus de comprendre et de faire les choix appropriés (p. ex., les choix initiaux en matière de juste valeur), un nombre considérable de nouvelles obligations d’information devront être compilées.
- Stocks : La remise en cause de la méthode existante de l’inventaire au prix de détail donnera lieu à des défis importants pour un grand nombre de détaillants canadiens. La plupart de ces défis vont vite arriver pour ces détaillants à mesure qu’ils adoptent le nouveau chapitre 3031, Stocks, du Manuel de l’ICCA.
- Programmes de fidélisation : Une ligne directrice particulière a été émise en vertu de l’IFRS 13 pour les programmes de fidélisation. On ne prévoit pas de différences majeures par rapport aux procédures existantes, mais cette ligne directrice est nouvelle et commence à peine à être mise en œuvre en Europe.
- Immobilisations : En Europe, de nombreux détaillants ont saisi l’occasion de réévaluer leurs immeubles. Ils peuvent être considérés comme des immeubles de placement, comptabilisés à la juste valeur, et nécessiter des évaluations annuelles. Nous ne nous attendons toutefois pas à ce que cette option soit beaucoup utilisée au Canada.
- Terrains et bâtiments : S’ils ne font pas déjà l’objet d’une information distincte, c’est dorénavant obligatoire. Cela pourrait être particulièrement complexe car les baux devront être analysés pour déterminer s’il s’agit de contrats de location-exploitation ou de location-acquisition; dans le cas d’un contrat de location-acquisition, le bâtiment devra être inscrit au bilan, bien que le terrain soit toujours considéré comme un contrat de location-exploitation.
Comment PwC peut vous aider
Ne réinventez pas la roue : nous avons une bonne méthode pour vous aider. Elle s’inspire de nos connaissances et de notre expérience à l’échelle mondiale, ainsi que de notre expérience locale spécifique acquise auprès de sociétés du secteur canadien du commerce de détail et des produits de consommation que nous avons aidées à adopter les IFRS.
Communiquez avec l’un de nos professionnels des IFRS dès aujourd’hui pour savoir de quelle manière nous pouvons aider votre société à faire la transition.