Secteur forestier et papetier et des produits d’emballage

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Le secteur forestier, papetier et des produits d’emballage se caractérise par des besoins d’investissements importants. Si l’adoption des normes IFRS peut sembler complexe et onéreuse, les sociétés canadiennes peuvent surmonter les difficultés liées à l’ampleur et à la complexité du processus de conversion en planifiant tôt.

Un grand nombre de sociétés européennes et australiennes ont terminé leur conversion aux IFRS en 2005 et appliquent aujourd’hui les nouvelles normes. Ces conversions ont révélé des problèmes d’interprétation et d’application propres au secteur. Nous présentons ci-dessous les différences clés entre les PCGR du Canada et les IFRS pour ce secteur.

Différences clés entre les IFRS et les PCGR du Canada

Reclassement des permis de récolte du bois d’œuvre acquis dans le cadre de regroupements d’entreprises
La valeur attribuée aux permis de récolte acquis dans le cadre de regroupements d’entreprises est généralement classée dans les actifs incorporels en vertu de la norme comptable internationale IAS 38, alors qu’elle fait partie des actifs corporels selon les PCGR du Canada qui recourent, à titre de directive, à un modèle comptable très différent et moins détaillé. La norme IAS 17 restreint la durée de vie utile de ces actifs incorporels, en fonction d’un contrat renouvelable, pour qu’elle ne dépasse pas la période contractuelle. On peut toutefois déroger à cette restriction si l’on prouve que le renouvellement du permis par son titulaire n’entraînera aucun coût important.

Dépréciation des immobilisations corporelles. Contrairement aux PCGR du Canada, la norme IFRS/IAS 36, Dépréciation d’actifs, n’exige pas d’évaluation initiale du caractère recouvrable de la valeur non actualisée des flux de trésorerie générés par un actif. La nouvelle norme compare la valeur comptable avec la plus élevée des deux valeurs suivantes : la « valeur d’utilité » – établie d’après la valeur actuelle des flux de trésorerie estimatifs générés par l’actif — et la « juste valeur moins les coûts de vente », un montant établi d’après la vente à un tiers de l’actif et qui détermine si un changement à la dépréciation est nécessaire. La différence pourrait amener les sociétés FPPE à calculer des réductions de valeur qui étaient auparavant recouvrables en vertu du test des flux de trésorerie non actualisés des PCGR du Canada.

Obligations liées à la mise hors service d’immobilisations. La mesure des obligations liées à la mise hors service d’immobilisations en vertu des IFRS pourrait entraîner une volatilité financière importante. Aux termes de la nouvelle norme, en prenant pour hypothèse qu’aucun changement n’est apporté à l’obligation, les sociétés doivent utiliser les taux d’intérêt en vigueur à chaque date de clôture pour mesurer une obligation liée à la mise hors service d’immobilisations, au lieu du taux d’intérêt utilisé lors de la comptabilisation initiale du passif. Les IFRS exigent aussi l’utilisation de la meilleure estimation par la direction des sorties de fonds plutôt que de la mesure de la juste valeur lors de la comptabilisation initiale.

Comment PwC peut vous aider

L’équipe des IFRS de PricewaterhouseCoopers élabore une stratégie de conversion sur mesure pour vous permettre de combler les besoins de votre organisation. En plus de l’expérience de notre réseau mondial pour faciliter le passage aux IFRS de clients du secteur, PwC aide les sociétés canadiennes à amorcer le processus de conversion en établissant un diagnostic.

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