Perspectives on the Canadian banking industry

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In a land of opportunity, what’s next?

Émergeant de la plus profonde crise financière de l’Histoire, les six plus grandes banques canadiennes ont affiché pour 2010 des résultats solides qui attestent, une fois de plus, leur capacité à se positionner parmi les banques les plus stables du monde. En effet, le résultat net combiné des six grandes banques canadiennes s’est élevé à 20,4 G$, en hausse de 6 G$ par rapport à l’année précédente, surpassant le record de 19,5 G$ en 2007. Ces excellents résultats ont permis à trois des six plus grandes banques canadiennes de se hisser au rang des plus grandes banques du monde, selon la capitalisation boursière, en plus de la Banque Royale du Canada.

Les résultats ont été excellents tant du côté du secteur des particuliers que du secteur des opérations commerciales, soutenus par la réduction des provisions pour perte de valeur des prêts aux particuliers et aux entreprises, indicateur cyclique d’une conjoncture postrécession. L’année 2010 a toutefois eu son lot de difficultés. Les produits tirés des services bancaires d’investissement et des services bancaires commerciaux ont baissé vers la fin de l’année, car le marché des titres à revenu fixe ne pouvait garder le rythme de l’année précédente, aidé par un rebond découlant de la récession. Parallèlement, les conditions de marché incertaines ont fait en sorte qu’il était plus difficile de prévoir avec précision les flux des transactions, ce qui s’est répercuté sur les résultats de la plupart des grandes banques canadiennes.

Que réserve l’avenir pour les banques canadiennes? Dotées de capitaux amplement suffisants, sauront-elles tirer parti des occasions qui se présentent tant au pays qu’à l’étranger pour générer une croissance des bénéfices et se démarquer de la concurrence? Pour tout savoir, lisez notre publication.