Selon un sondage de PwC, les Canadiens détenant des parts de fonds communs de placement font confiance leurs conseillers

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73 % d’entre eux trouvent que leur conseiller fait du bon travail

TORONTO, le 30 avril 2009 — Un nouveau sondage réalisé par PricewaterhouseCoopers (PwC) révèle que malgré les fortes turbulences qui secouent les marchés boursiers et l’économie, 73 % des Canadiens porteurs de parts de fonds communs de placement croient que ces instruments de placement demeurent intéressants. Ils sont par ailleurs 75 % à faire confiance à leur conseiller financier et 73 % à estimer qu’il est compétent et qu’il a fait du bon travail au fil des ans.

Le sondage, qui porte sur 867 Canadiens détenant des parts dans des fonds communs de placement, a été réalisé par Léger Marketing en mars 2009. L’analyse des résultats indique que 73 % des épargnants sont d’avis que les fonds communs de placement leur offrent un choix suffisant en matière d’options de placement. Par ailleurs, 65 % de ces épargnants sont convaincus que leur conseiller financier tient compte de leurs intérêts lorsqu’il sélectionne un portefeuille à leur intention, contre seulement 23 % qui croient qu’ils auraient avantage à investir directement dans un fonds commun de placement en se passant de l’avis d’un conseiller financier.

« Il n’est pas simple de faire un choix éclairé parmi la myriade de produits de placement et de fournisseurs, » déclare Raj Kothari, leader national des services au secteur de la gestion des placements et des organismes de placement collectif de PwC. « Aujourd’hui, les épargnants doivent démêler le vrai du faux dans l’avalanche de messages contradictoires qui leur parviennent quotidiennement. Il n’est donc pas étonnant qu’ils accordent une valeur primordiale aux conseils. »

De poursuivre M. Kothari : « Dans un contexte marqué par les faillites et les scandales financiers, les sauvetages d’entreprises par les gouvernements, les excédents de personnel et la baisse des bénéfices des sociétés, on comprend facilement que les épargnants n’aient plus confiance dans les marchés »

Le sondage montre en effet que les porteurs de parts de fonds communs de placement font preuve d’un optimisme bien modeste puisqu’ils ne sont que 38 % à croire que leur portefeuille de placements s’appréciera au cours des deux prochaines années, contre seulement 23 % qui pensent que la valeur de leur portefeuille augmentera d’ici trois ans et 27 % qui pensent qu’elle augmentera au cours des cinq prochaines années.

Lorsque les épargnants avaient à classer les fonds les plus appropriés pour financer leur retraite, ils ont le plus souvent choisi les fonds équilibrés, les produits garantis et les fonds à revenu fixe de préférence aux fonds communs de placement en actions.

Près de trois épargnants sur 10 n’étaient pas sûrs du type de placement qui serait le plus approprié pour financer leur retraite, en particulier s’ils n’avaient pas fait d’études universitaires, s’ils n’avaient encore jamais investi dans des fonds communs de placement et s’il s’agissait de femmes. Cependant, plus l’âge et le revenu du répondant augmentaient, plus il était sûr de ses choix.

« Il ressort clairement de notre analyse que l’âge, le revenu et, à un degré moindre, le niveau d’études et la situation familiale, jouent un rôle quant aux options de placement jugées les plus aptes à répondre à leurs besoins à la retraite, » observe Kothari. « Ainsi, les épargnants qui sont âgés de 35 ans ou plus, qui ont fait des études universitaires (par rapport à ceux qui ont au plus un diplôme d’études collégiales), qui détiennent déjà des parts de fonds communs de placement, dont le revenu annuel est d’au moins 80 000 $ et qui sont de sexe masculin sont les plus susceptibles de choisir des fonds communs de placement équilibrés. Par ailleurs, plus le revenu de l’épargnant est élevé, plus il est probable que ce dernier classe les fonds équilibrés parmi ses trois premiers choix de placement. »

À propos de PricewaterhouseCoopers
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